truite arc en ciel
Page 5 sur 5 • Partager •
Page 5 sur 5 •
1, 2, 3, 4, 5
Re: truite arc en ciel
oui enfin ça dépend qui leur explique , en général quand tu parles a des non initiés tu fait toujours pencher le balance vers ce que tu veut qu'ils disent, je suis sur que si c'est jeff qui fait l’enquête le résultat serait inversé
Re: truite arc en ciel
perso je n'ai pas triché au contraire je les ai détrompés car au départ tout le monde pensait que le no kill ferait revenir les poissons
essayez autour de vous en étant honnête
essayez autour de vous en étant honnête
Dernière édition par clarée le Lun 9 Jan - 22:59, édité 1 fois

clarée- Date d'inscription: 10/01/2009
Re: truite arc en ciel
Ce qui confirme que ceux qui ne sont pas contre ne connaissent rien à la pêche
On est bien d'accord qu'ici on parle de parcours no kill et non de no kill .
On est bien d'accord qu'ici on parle de parcours no kill et non de no kill .
Re: truite arc en ciel
En passant, je ne sais pas qui est le rédac chef mais je lui conseillerais d'embaucher jojo également. En général, c'est pas trop con ce qu'il pond et puis il y a du style.
Tu rigoles ou quoi ? Pour une fois que quelqu'un sait écrire...
Egalement, la notion de gestion patrimoniale est très récente somme toute et l'empoissonnement a été la pratique fédératrice des pêcheurs à la ligne (pêche de loisir)
Un petit bémol... lorsque l'on ne fait rien à une rivière, on fait aussi de la gestion patrimoniale. On peut donc en déduire que celle-ci existe depuis la nuit des temps, depuis même bien avant que l'on sache ce que c'est que gérer... maintenant, le fait de gérer patrimonialement en évitant toute introduction dans la rivière est récent, en effet.
Bien sûr ! Les différences entre techniques ne sont absolument pas suffisantes pour rendre compte d'un type culturel halieutique précis.
Ça ce discute. Au départ, la différence entre les techniques de pêche provient, une fois encore, du milieu. Plus exactement de l'adaptation du pêcheur avec le milieu. Si les massifs centraleux de l'aubrac ou de millevaches pêchent les rases avec une barre de 6m et moins d'un mètre de bannière, ce n'est effectivement pas au départ par culture, mais par souci d'efficacité. Ce n'est que par la suite que la culture a suivi. Elle a suivi avec la terre, avec les racines.
Cette culture est en train de se perdre avec la bougeotte. Comme toutes nos langues locales s'effritent de plus en plus. C'est là que je rejoins le pêcheur des villes et le pêcheur des champs, chose que jojo a remplacé par pêcheur traditionnel et pêcheur moderne.
Il semble évident que ce n'est pas quelqu'un de la ville qui va apprendre la nature au premier nommé, ce qui pourtant à tendance à se constater de plus en plus, par le phénomène de
il y a probablement une raison de cause à effet avec l'absence d'autres attaches territoriales pour ces nouveaux pêcheurs. Mais ça ne veut pas dire que les théologiens du no-kill ne pensent pas « gestion du milieu » en priorité, seulement pour eux elle n'est plus l'apanage du pêcheur. Celui-ci « gère » par la grâciation.
Je pense aussi que ce n'est pas parce l'on jure uniquement no kill à tout bout de champ que l'on ne pense pas au milieu. Mais comme tu le dis, on le fait passer au second plan, ou plutôt on en parle bien moins. Un peu comme si la cause était perdue d'avance... "relâcher vos rêves" titre d'un certain forum bien (hélas) connu, en est la preuve. Relâcher tout est devenu un moyen de gestion, plus par la conscience que par l'efficacité, mais ce n'est que mon opinion.
Je terminerais volontiers en rappelant que les dysfonctionnements aléatoires soumis à une péréquation œdipienne (bénigne) sont souvent révélateurs de subtiles translations halieutiques, dont les origines préhistoriques sont sujettes à des contestations universitaires et bien sûr ethnologiques pour milou, arguant d'une similitude quasi-parfaite-quoique constatée in vitro et à postériori- entre l'aspect synthétique parasitant du système, et le style baroco-décadent d'obédience iconoclaste, du prendre et relâcher.
Partagez-vous cette impression ?

Invité- Invité
Re: truite arc en ciel
JFB a écrit:
Je terminerais volontiers en rappelant que les dysfonctionnements aléatoires soumis à une péréquation œdipienne (bénigne) sont souvent révélateurs de subtiles translations halieutiques, dont les origines préhistoriques sont sujettes à des contestations universitaires et bien sûr ethnologiques pour milou, arguant d'une similitude quasi-parfaite-quoique constatée in vitro et à postériori- entre l'aspect synthétique parasitant du système, et le style baroco-décadent d'obédience iconoclaste, du prendre et relâcher.
Bobo à la tête! c'est plus facile quand tu parles de Dédé
Re: truite arc en ciel
C'est vrai que 4 lettres suffisent pour décrire le personnage en question, et en plus il y a 3 fois la même, ce qui simplifie les choses.
Je m'explique, voici :
ddpd.

Invité- Invité
Re: truite arc en ciel
Je te réponds Jeff malgré l'heure tardive...
C'est bien pour ça que je dis bien la notion de gestion patrimoniale. Et ça c'est récent.
Ensuite "ne rien faire à la rivière", est-ce que ça a existé réellement
, les pratiques humaines ayant toujours eu un impact (plus ou moins infime, positif ou négatif, c'est selon le point de vue de l'observateur)? Je pense que tu veux dire : "ne rien faire dans le but de gérer". Et à ce moment là je te rejoins, et comme tu dis on ne parlait certainement pas de "gestion" et il ne devait pas y avoir non plus la perception ni de quelque chose à gérer ni d'effectuer une gestion. Bref, détail!
Encore une fois Jeff, petit détail mais important, je parle bien de "type culturel" et pas de cultures ou de cultures locales ou autres. On est d'accord mais c'est juste qu'on utilise pas le terme "culture" à un même niveau je crois. Autrement dit, par exemple..... On peut légitimement dire qu'il existe une culture halieutique pyrénéenne autour de la Fi, de la pêche des torrents, des savoirs-faire qui vont avec, etc, etc, de même qu'on peut légitimement défendre l'existence d'une culture halieutique auvergnate autour de la pêche à la barre et de la pêche des rases, etc, et tout ce qui va avec, etc. OK, je ne dis pas le contraire, heureusement. Mais en examinant ces deux pratiques en apparence différentes, on peut se rendre compte que les protagonistes vont en faite avoir les mêmes représentations du poisson et/ou de la rivière, vont accorder la même importance à pêcher sur leurs parcours, à respecter un certain nombre de règles culturelles similaires établies autour de leur pratique, etc etc etc.... A partir de là, même si des particularités locales les rend distinctes à première vue, ces deux pratiques halieutiques peuvent se lire comme répondant à un même "type culturel" ou si tu préfère à un même "schéma
culturel".
On est d'acc?
JFB a écrit:Egalement, la notion de gestion patrimoniale est très récente somme toute et l'empoissonnement a été la pratique fédératrice des pêcheurs à la ligne (pêche de loisir)
Un petit bémol... lorsque l'on ne fait rien à une rivière, on fait aussi de la gestion patrimoniale. On peut donc en déduire que celle-ci existe depuis la nuit des temps, depuis même bien avant que l'on sache ce que c'est que gérer... maintenant, le fait de gérer patrimonialement en évitant toute introduction dans la rivière est récent, en effet.
C'est bien pour ça que je dis bien la notion de gestion patrimoniale. Et ça c'est récent.
Ensuite "ne rien faire à la rivière", est-ce que ça a existé réellement
, les pratiques humaines ayant toujours eu un impact (plus ou moins infime, positif ou négatif, c'est selon le point de vue de l'observateur)? Je pense que tu veux dire : "ne rien faire dans le but de gérer". Et à ce moment là je te rejoins, et comme tu dis on ne parlait certainement pas de "gestion" et il ne devait pas y avoir non plus la perception ni de quelque chose à gérer ni d'effectuer une gestion. Bref, détail!Bien sûr ! Les différences entre techniques ne sont absolument pas suffisantes pour rendre compte d'un type culturel halieutique précis.
JFB a écrit:
Ça ce discute. Au départ, la différence entre les techniques de pêche provient, une fois encore, du milieu. Plus exactement de l'adaptation du pêcheur avec le milieu. Si les massifs centraleux de l'aubrac ou de millevaches pêchent les rases avec une barre de 6m et moins d'un mètre de bannière, ce n'est effectivement pas au départ par culture, mais par souci d'efficacité. Ce n'est que par la suite que la culture a suivi. Elle a suivi avec la terre, avec les racines.
Cette culture est en train de se perdre avec la bougeotte. Comme toutes nos langues locales s'effritent de plus en plus. C'est là que je rejoins le pêcheur des villes et le pêcheur des champs, chose que jojo a remplacé par pêcheur traditionnel et pêcheur moderne.
Encore une fois Jeff, petit détail mais important, je parle bien de "type culturel" et pas de cultures ou de cultures locales ou autres. On est d'accord mais c'est juste qu'on utilise pas le terme "culture" à un même niveau je crois. Autrement dit, par exemple..... On peut légitimement dire qu'il existe une culture halieutique pyrénéenne autour de la Fi, de la pêche des torrents, des savoirs-faire qui vont avec, etc, etc, de même qu'on peut légitimement défendre l'existence d'une culture halieutique auvergnate autour de la pêche à la barre et de la pêche des rases, etc, et tout ce qui va avec, etc. OK, je ne dis pas le contraire, heureusement. Mais en examinant ces deux pratiques en apparence différentes, on peut se rendre compte que les protagonistes vont en faite avoir les mêmes représentations du poisson et/ou de la rivière, vont accorder la même importance à pêcher sur leurs parcours, à respecter un certain nombre de règles culturelles similaires établies autour de leur pratique, etc etc etc.... A partir de là, même si des particularités locales les rend distinctes à première vue, ces deux pratiques halieutiques peuvent se lire comme répondant à un même "type culturel" ou si tu préfère à un même "schéma
culturel".
On est d'acc?

milou- Date d'inscription: 09/02/2009
Re: truite arc en ciel
Bon milou que tu rapproches auvergnat et pyrénéen...why not ???
par contre ôte moi d'un doute...les limousins...tu les insères dans ce même schéma culturel...je pense pas vu que tu as utilisé les mots "respecter, règles et culturelles" qui semblent vraiment leur être étrangers...mais je préfère vérifier...parce qu'il faudrait pas que sous couvert d'études supérieures sociologiques...tu te mettes à nous insulter nous pyrénéens...
la bise à Marco et Steph
par contre ôte moi d'un doute...les limousins...tu les insères dans ce même schéma culturel...je pense pas vu que tu as utilisé les mots "respecter, règles et culturelles" qui semblent vraiment leur être étrangers...mais je préfère vérifier...parce qu'il faudrait pas que sous couvert d'études supérieures sociologiques...tu te mettes à nous insulter nous pyrénéens...
la bise à Marco et Steph

Invité- Invité
Re: truite arc en ciel
Je préfère plutôt "schéma culturel" que "type culturel", en effet.
Il resterait maintenant à développer ce schéma culturel, mais ce n'est plus l'heure...
Cela a existé réellement, puisque la truite est beaucoup plus âgée que l'humain. Le problème est qu'à cette époque, elle n'avait aucun intérêt pour nous, du moins dans le sens halieutique.
Sinon, nous sommes d'accord.
Il resterait maintenant à développer ce schéma culturel, mais ce n'est plus l'heure...
Ensuite "ne rien faire à la rivière", est-ce que ça a existé réellement , les pratiques humaines ayant toujours eu un impact (plus ou moins infime, positif ou négatif, c'est selon le point de vue de l'observateur)?
Cela a existé réellement, puisque la truite est beaucoup plus âgée que l'humain. Le problème est qu'à cette époque, elle n'avait aucun intérêt pour nous, du moins dans le sens halieutique.
Sinon, nous sommes d'accord.

Invité- Invité
Re: truite arc en ciel
ben à cette heure ci, c'est pas facile....
--------------------------------
To vyu ke sin wâ i non laïvre ke se klou.
Tout vieux qui s'en va est un livre qui se ferme.
Re: truite arc en ciel
JFB a écrit: Un peu comme si la cause était perdue d'avance... "relâcher vos rêves" titre d'un certain forum bien (hélas) connu, en est la preuve. Relâcher tout est devenu un moyen de gestion, plus par la conscience que par l'efficacité, mais ce n'est que mon opinion.
C'est un peu le ressenti que j'en ai, la cause du milieu est déjà perdu. Ce qui me gêne en plus, c'est le côté cache-misère des parcours no-kill, genre si y'a une ou deux mémères pour quasi tout le monde, la rivière va bien ...
clarée a écrit: tiens j'ai fait une enquête auprès de mes collègues non pêcheurs en leur expliquant qu'il ne ferait en aucun cas revenir la faune d'avant.
0 contre le no kill
deux indifférents
deux pour
Demande leur s'ils pensent que c'est mieux de passer du temps et de l'argent à installer des no-kill, plutôt qu'à réhabiliter des cours d'eau, demande leur s'ils pensent que c'est mieux d'aller batailler (temps et argent toujours) face à la fédé devant les tribunaux autour de l'asticot/maille sur la Garonne plutôt que d'assigner les exploitants de la fée électricité qui sont responsables de son ensablement.
Je doute que les avis soient les-mêmes. Ton idée d'interroger les non-pêcheurs est bonne mais il faut leur donner toutes les cartes en main je pense.
JFB a écrit:Ensuite "ne rien faire à la rivière", est-ce que ça a existé réellement , les pratiques humaines ayant toujours eu un impact (plus ou moins infime, positif ou négatif, c'est selon le point de vue de l'observateur)?
Cela a existé réellement, puisque la truite est beaucoup plus âgée que l'humain. Le problème est qu'à cette époque, elle n'avait aucun intérêt pour nous, du moins dans le sens halieutique.
Avant qu'on ne soit "trop nombreux", l'homme n'avait pas spécialement plus d'impact que n'importe quel autre espèce sur les cours d'eau. J'entends par "trop nombreux" le stade à partir duquel on a, que ce soit par choix ou obligation (c'est un autre débat), opter pour le productivisme (industrie, agriculture intensive).
Je reviens maintenant un peu sur les post où j'ai parlé de "réconcilier" les pêcheurs. J'ai bien eu conscience d'utiliser un terme qui parait, au moins aujourd'hui, bien utopique. J'aurais peut être dû plutôt parler d'entente cordiale, voire dans un premier temps de cohabitation.
Sur le fond, je suis d'accord avec toi Jeff, un parcours no-kill prive tout le monde d'une liberté, celle de prélever. Mais il y a moyen de rendre cela supportable non ? :
si les parcours ne sont pas placés n'importe où (quand une réserve est déplacée, je ne trouve pas que cela soit une mauvaise idée de la placer en no-kill ne serait-ce qu'un an, histoire d'éduquer un peu le poisson, c'est d'ailleurs le seul cas où je trouve le no-kill bénéfique)
si les parcours ne sont pas trop longs (faut effectivement se mettre à la place du papi qui peut pas trop se déplacer et apprécie sa truite mensuelle et ne pas lui coller 3 km de no-kill de chaque côté de la porte
si les parcours tournent régulièrement (histoire de ne pas priver trop longtemps de certains coins ceux qui ne pêchent que pour prélever)
Si cela était fait de manière intelligente, je pense qu cela permettrait de remplir l'attente d'une partie des pêcheurs sans réellement pénaliser les autres. Et, une fois un minimum de no-kill instaurés, cela leur permettrait peut-être de mieux se rendre compte que ça n'apporte rien de positif à la rivière (pêches électriques) et on cohabiterait peut être mieux entre temps ?
Y'a 2 choix, cohabiter et du coup essayer de rendre la chose la plus supportable pour tous ou se battre pour faire interdire les parcours no-kill (et non le no-kill qui est un droit de relacher) en France et je pense que ce serait autant du temps et de l'argent perdu que leurs actions actuelles.
J'aime bien jouer à "à con, con et demi"
Z'en pensez quoi concrètement ?

Looping- Date d'inscription: 19/02/2007
Re: truite arc en ciel
perso , comme jeff je n'ai rien contre le no kill du moment qu'il est toutes techniques , mais franchement on sait tous que ça n'apporte rien a la riviére et c'est uniquement pour se faire plaisir a plier du carbone, alors bon si ça peut faire plaisir a une certaine catégorie de pêcheur va donc pour le no kill a condition qu'il soit toutes techniques et qu'il n'y en ai pas tout les 100m .
--------------------------------
La sobriété est une hallucination due au manque d'alcool.
Lacs et pics des vallées d'Aure et Louron
Re: truite arc en ciel
si les parcours tournent régulièrement (histoire de ne pas priver trop longtemps de certains coins ceux qui ne pêchent que pour prélever)
Problème : pour instaurer un no kill et donc le rendre obligatoire pour tout le monde et non pas uniquement par l'aappma concernée, il faut la signature de tous les riverains, (baux de pêche) dans lke cas ou le nous sommes dans le domaine du privé.
Donc pour faire tourner les no kill, bonjour... car une seule signature manquante et c'est cuit.

Invité- Invité
Page 5 sur 5 •
1, 2, 3, 4, 5
Page 5 sur 5
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum








