eau de neige à l'ouverture.
Truites et Rivières :: Les rivieres et les lacs :: Les rivières de premiere catégorie :: Approche de la rivière
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Re: eau de neige à l'ouverture.
Tiens Tocqué, voici un article que j'avais fais sur une peche en conditions difficile, comme quoi il faut toujours y croir...
C’est dans ma région, au cœur du Vercors, que coule la « Bourne », une perle, une rivière mystérieuse, comme les résurgences qui la forme. Ses eaux calcaire sont cristallines, les maisons de Pont en Royans, suspendues à sa beauté, ce reflètent sur l’onde, on est surpris par tant de charme. Puis on prend une petite route qui la suis jusqu’au pittoresque village de Choranche, dominé par les rochers du rang, ces hautes falaises calcaires immaculées de grosses taches couleur pourpre qui sont un régal pour les yeux. Ensuite on s’enfile dans des gorges vertigineuses qui tombent à pic dans ses eaux tumultueuses. Partout ou l’on regarde ce n’est que beauté. A cela s’ajoute l’odeur du buis, on est envouté par cette magie qui opère à son contact. En pèchent ce lieu on a l’impression de courtiser une reine
C’est par contre la rivière la plus dure à pêcher que je connaisse. Car déjà tout jeune je partais découvrir d’autre lieux, du département du Doux à la Lozère, en passant par l’Ain, la Savoie et d’autre. J’ai connu encore l’abondance des années 70 sur la Loue par exemple, en Franche Compté, ou Piam, le pêcheur à la mouche, opérait sous mes yeux admiratifs. Les grosses truites zébrées ce comptaient par dizaines, j’y faisais des poissons énormes à la nymphe à vue. J’ai passé ma vie et mes vacances à pêcher de partout avec passion, mais jamais je n’ai vu rivière aussi déconcertante. J’ai mis peut-être deux décennies à faire des semi bredouilles, à tout revoir à chaque fois, car elle n’était pas comme les autres !
Maintenant j’ai percé les secrets de cette grande dame, elle m’offre ses truites, presque à regret, cet elle que je courtise le plus parmi toute, elle est la référence, chez nous ont dit, « celui qui est capable d’en prendre dans la Bourne serrât très à l’aise ailleurs ». Ici la pêche reine était la pêche à la grande canne à la patache sous les pierres, j’ai bien dis était, et un pêcheur parmi tous excellait dans cela, ce que j’appel un phénomène. Et j’ai une anecdote la dessus. Un jour remontant la rivière en face de moi, il péchât le trou ou j’étais car je refaisais la ligne, ce qui n’était pas bien poli, mais bon, il s’appliquât mais ne pris rien. Je me mis à pêcher le dit trou car il avait plié et il commençait à traverser l’eau pour partir, juste au dessus de moi. Et la je prends une jolie truite ou il venait d’opérer, il s’arrêtât étonné puis reparti très doucement. Je rejette et ce coup ci je pique et sort une truite de 40cm dans le dit trou. La il restât plusieurs longues minutes arrêté regardant dans ma direction, je me souviens de l’expression de son visage. Et bien voyez vous il venait, je pense, de comprendre quelque chose de terrible, c’est que la pêche avait vraiment changée ; l’époque, la rivière, les truites, que sa technique était (peut-être) plus adaptée, que la Bourne lui ferait plus de cadeaux. Bien sur je n’étais pas plus fort que lui, je vous l’ai dis, c’était un phénomène, il a pris plus de truites que je n’en prendrai jamais. Mais c’était avant ! Voyez-vous il venait de comprendre que je possédai une nouvelle arme, une arme d’aujourd’hui, « la pêche à la Sempé ».
Je remarque chaque année que nous somme plus qu’une toute petite poignée à pêcher la Bourne, de mon coté je forme un ou deux copains et j’essais de bien leurs expliquer comment elle fonctionne, et je sais qu’un jour ils prendront leur première truite à la Sempé dans cette rivière. Pour l’instant ils nourrissent leur imaginaire de rêves, ils seront à la fois : l’acteur qui prend conscience, l’auteur de leur progression, et la main du maitre qui leur fera découvrir la subtilité du savoir.
Et bien chers amis après ce tour d’horizon de ma rivière fétiche, je vous invite à une partie de pêche avec moi et je vous souhaite la bienvenue au paradis de la vraie truite sauvage
Vous avez sans doute vu à la télé les catastrophes qu’il y a eu dans ma région du aux pluies torrentielles. Routes emportées, voitures empilées les une sur les autres dans les rues, vitrines volants en éclats sous la pression de l’eau, gros glissements de terrains. Heureusement il n’y a pas eu de morts, juste des blessés. Vous pouvez donc vous imaginez comment était la Bourne à mon arrivé sur le pont de Choranche ce 7 septembre 2008. C’était quelque chose d’énorme, couleur marron, et par moment il y avait un ou deux gros arbres entiers qui passaient, plus des branches par- ci par- la, et le bruit était assourdissant. J’avais l’air fin avec ma frêle canne et mes waders ; Apres tout je suis la ! Donc je monte faire un tour au gros trou du camping juste au dessus, et la c’était plus un trou mais une sorte de lac balayé par un courant principal violent et des remous énormes sur les cotés, « tiens encore un arbre qui passe ! ». Bon je me mets à faire des photos pour montrer au copain le tableau et un quart d’heure après je monte quand même la canne. Du 14/eme corp de ligne et idem en bas de ligne, un plomb de 6 coté hameçon puis progressif jusqu’au n o 3, lesquels sont au nombre de cinq ou six. J’enfile un vers et je fais deux- trois coulées dans cette furie faisant attention de ne pas me faire prendre le fil par une branche qui descendait. Je péchais à six sept mètres et il me semble avoir une touche, je ferre et je suis bien en contact avec quelque chose de très gros qui met quelques brutaux coups de tête sur place puis d’un coup décide de prendre la descente comme les troncs d’arbres. Je n’ai pas pu faire autrement que de diriger la pointe de la canne vers l’aval car elle a plié dangereusement sous la pression, ceci pour qu’il y ai juste le fil qui casse. Et la je suis resté tout hébété avec un morceau de fil qui pendait au bout du scion ! A à ces truites de la bourne depuis le temps quelle m’en font voir. Encourager par l’échec que venait de m’infliger cette grosse brute, je repris la voiture et j’allais dans un autre coin, le seul je pensais ou ma plombée aurait la chance d’arriver au fond sans être balayée par les remous. Mais je du me rendre à l’évidence arrivé sur place, il allait falloir que je me sorte les tripes pour prendre quelque chose la dedans, c’était démonté. Mais j’ai l’habitude de me battre avec cette rivière. Je garde donc la même plombée, mais je la resserre bien pour quelle transperce le liquide, je lance et elle est balayée comme un brin de paille par les remous, descendant à peine de dix centimètre sous la surface, ce n’est pas grave, je relance mais à des endroits bien précis, pas n’ importe où, et surtout pas n’importe quand, c'est-à-dire entre les remous, dans les petits connes d’aspirations qui ce forme par moments, et la en effet ma plombée est entrainée sans ménagement vers le fond. Et la à nous deux mes jolies
Mais en commencent j’étais loin de me douter que j’allais faire la plus grosse pêche de ma vie sur cette rivière. En effet je sais qu’à cet endroit le fond est fait de petits cailloux et de sable, il faut vraiment que le vers passe en premier pour ne pas apeurer les poissons avec les plombs. Aussi quand ma plombée arrivait au fond, (je le vois au fil, aussi au feeling, puis viens l’habitude, car je pêche sans rigoletto, je n’en ai plus besoin), je m’efforçais à la faire raser le fond au ralenti.
Et la cela a été une succession de touches à peine perceptibles, « oui il faut vous dire que les truites de la Bourne ne sortent quand de rares occasions, on en voit jamais, je vous l’ai di ce sont des poissons d’une autre planète, vous commencez à comprendre la difficulté et le peu de pécheur ?, par contre quand elles sont dehors elles sont d’une méfiance diabolique »… Les prises ce sont enchainées les une derrière les autres, vraiment de la belle pêche. Avec mon Canon, autre que les truites, je m’amusais même à prendre la canne pliée en deux, la canne d’une main et l’appareil photo de l’autre. Les ayant bien secouée dans ce coup je monte faire la puissante bordure du gros courant d’arrivé, et la surprise, elles étaient alignées je pense les une derrière les autre. A mes amis je ne vous dis pas ce que je leur ai mis, je me suis vengé de vingt ans de galère. Je vous re-cite la phrase que m’avait di pierre il y a longtemps de cela, « tu verras Patrick, le plaisir viendra quand tu sauras », je pense qu’il a du bousculer beaucoup d’idées reçues et beaucoup chercher à comprendre pour mettre sa technique au point, sa phrase était celle d’un homme de terrain. L’acquisition passe par la passion et celle- ci débouche sur la connaissance !
En fin de compte j’ais mi fin à cette orgie à 16 heure 30 avec un total de 48 truites, la plus belle faisait 44 cm. Les deux jours suivant je leurs est fait voir de quel bois je me chauffe, (et oui mes jolies c’est à mon tour maintenant) un copain voulait voir cela, il n’a pas été déçu puisque entre autre j’en ai fait une de 1 kg 900 avec en prime une bagarre de 20 minutes. Depuis il veut la total : stage avec Pierre et tout- et- tout…
Voila mes amis j’espère que cet article vous a plu, peut-être vous reconnaissez vous à travers ceci, peut-être avez-vous percez le mystère de l’onde, ce monde de silence. La nature est généreuse, elle nous offre sa beauté, elle nous demande de la regarder et de la comprendre pour nous accepter, ce récit en ait il pas la preuve. Les jours se suivent comme les années, ils sont les lendemains du savoir
Sa majesté la reine
C’est dans ma région, au cœur du Vercors, que coule la « Bourne », une perle, une rivière mystérieuse, comme les résurgences qui la forme. Ses eaux calcaire sont cristallines, les maisons de Pont en Royans, suspendues à sa beauté, ce reflètent sur l’onde, on est surpris par tant de charme. Puis on prend une petite route qui la suis jusqu’au pittoresque village de Choranche, dominé par les rochers du rang, ces hautes falaises calcaires immaculées de grosses taches couleur pourpre qui sont un régal pour les yeux. Ensuite on s’enfile dans des gorges vertigineuses qui tombent à pic dans ses eaux tumultueuses. Partout ou l’on regarde ce n’est que beauté. A cela s’ajoute l’odeur du buis, on est envouté par cette magie qui opère à son contact. En pèchent ce lieu on a l’impression de courtiser une reine
C’est par contre la rivière la plus dure à pêcher que je connaisse. Car déjà tout jeune je partais découvrir d’autre lieux, du département du Doux à la Lozère, en passant par l’Ain, la Savoie et d’autre. J’ai connu encore l’abondance des années 70 sur la Loue par exemple, en Franche Compté, ou Piam, le pêcheur à la mouche, opérait sous mes yeux admiratifs. Les grosses truites zébrées ce comptaient par dizaines, j’y faisais des poissons énormes à la nymphe à vue. J’ai passé ma vie et mes vacances à pêcher de partout avec passion, mais jamais je n’ai vu rivière aussi déconcertante. J’ai mis peut-être deux décennies à faire des semi bredouilles, à tout revoir à chaque fois, car elle n’était pas comme les autres !
Maintenant j’ai percé les secrets de cette grande dame, elle m’offre ses truites, presque à regret, cet elle que je courtise le plus parmi toute, elle est la référence, chez nous ont dit, « celui qui est capable d’en prendre dans la Bourne serrât très à l’aise ailleurs ». Ici la pêche reine était la pêche à la grande canne à la patache sous les pierres, j’ai bien dis était, et un pêcheur parmi tous excellait dans cela, ce que j’appel un phénomène. Et j’ai une anecdote la dessus. Un jour remontant la rivière en face de moi, il péchât le trou ou j’étais car je refaisais la ligne, ce qui n’était pas bien poli, mais bon, il s’appliquât mais ne pris rien. Je me mis à pêcher le dit trou car il avait plié et il commençait à traverser l’eau pour partir, juste au dessus de moi. Et la je prends une jolie truite ou il venait d’opérer, il s’arrêtât étonné puis reparti très doucement. Je rejette et ce coup ci je pique et sort une truite de 40cm dans le dit trou. La il restât plusieurs longues minutes arrêté regardant dans ma direction, je me souviens de l’expression de son visage. Et bien voyez vous il venait, je pense, de comprendre quelque chose de terrible, c’est que la pêche avait vraiment changée ; l’époque, la rivière, les truites, que sa technique était (peut-être) plus adaptée, que la Bourne lui ferait plus de cadeaux. Bien sur je n’étais pas plus fort que lui, je vous l’ai dis, c’était un phénomène, il a pris plus de truites que je n’en prendrai jamais. Mais c’était avant ! Voyez-vous il venait de comprendre que je possédai une nouvelle arme, une arme d’aujourd’hui, « la pêche à la Sempé ».
Je remarque chaque année que nous somme plus qu’une toute petite poignée à pêcher la Bourne, de mon coté je forme un ou deux copains et j’essais de bien leurs expliquer comment elle fonctionne, et je sais qu’un jour ils prendront leur première truite à la Sempé dans cette rivière. Pour l’instant ils nourrissent leur imaginaire de rêves, ils seront à la fois : l’acteur qui prend conscience, l’auteur de leur progression, et la main du maitre qui leur fera découvrir la subtilité du savoir.
Et bien chers amis après ce tour d’horizon de ma rivière fétiche, je vous invite à une partie de pêche avec moi et je vous souhaite la bienvenue au paradis de la vraie truite sauvage
Vous avez sans doute vu à la télé les catastrophes qu’il y a eu dans ma région du aux pluies torrentielles. Routes emportées, voitures empilées les une sur les autres dans les rues, vitrines volants en éclats sous la pression de l’eau, gros glissements de terrains. Heureusement il n’y a pas eu de morts, juste des blessés. Vous pouvez donc vous imaginez comment était la Bourne à mon arrivé sur le pont de Choranche ce 7 septembre 2008. C’était quelque chose d’énorme, couleur marron, et par moment il y avait un ou deux gros arbres entiers qui passaient, plus des branches par- ci par- la, et le bruit était assourdissant. J’avais l’air fin avec ma frêle canne et mes waders ; Apres tout je suis la ! Donc je monte faire un tour au gros trou du camping juste au dessus, et la c’était plus un trou mais une sorte de lac balayé par un courant principal violent et des remous énormes sur les cotés, « tiens encore un arbre qui passe ! ». Bon je me mets à faire des photos pour montrer au copain le tableau et un quart d’heure après je monte quand même la canne. Du 14/eme corp de ligne et idem en bas de ligne, un plomb de 6 coté hameçon puis progressif jusqu’au n o 3, lesquels sont au nombre de cinq ou six. J’enfile un vers et je fais deux- trois coulées dans cette furie faisant attention de ne pas me faire prendre le fil par une branche qui descendait. Je péchais à six sept mètres et il me semble avoir une touche, je ferre et je suis bien en contact avec quelque chose de très gros qui met quelques brutaux coups de tête sur place puis d’un coup décide de prendre la descente comme les troncs d’arbres. Je n’ai pas pu faire autrement que de diriger la pointe de la canne vers l’aval car elle a plié dangereusement sous la pression, ceci pour qu’il y ai juste le fil qui casse. Et la je suis resté tout hébété avec un morceau de fil qui pendait au bout du scion ! A à ces truites de la bourne depuis le temps quelle m’en font voir. Encourager par l’échec que venait de m’infliger cette grosse brute, je repris la voiture et j’allais dans un autre coin, le seul je pensais ou ma plombée aurait la chance d’arriver au fond sans être balayée par les remous. Mais je du me rendre à l’évidence arrivé sur place, il allait falloir que je me sorte les tripes pour prendre quelque chose la dedans, c’était démonté. Mais j’ai l’habitude de me battre avec cette rivière. Je garde donc la même plombée, mais je la resserre bien pour quelle transperce le liquide, je lance et elle est balayée comme un brin de paille par les remous, descendant à peine de dix centimètre sous la surface, ce n’est pas grave, je relance mais à des endroits bien précis, pas n’ importe où, et surtout pas n’importe quand, c'est-à-dire entre les remous, dans les petits connes d’aspirations qui ce forme par moments, et la en effet ma plombée est entrainée sans ménagement vers le fond. Et la à nous deux mes jolies
Mais en commencent j’étais loin de me douter que j’allais faire la plus grosse pêche de ma vie sur cette rivière. En effet je sais qu’à cet endroit le fond est fait de petits cailloux et de sable, il faut vraiment que le vers passe en premier pour ne pas apeurer les poissons avec les plombs. Aussi quand ma plombée arrivait au fond, (je le vois au fil, aussi au feeling, puis viens l’habitude, car je pêche sans rigoletto, je n’en ai plus besoin), je m’efforçais à la faire raser le fond au ralenti.
Et la cela a été une succession de touches à peine perceptibles, « oui il faut vous dire que les truites de la Bourne ne sortent quand de rares occasions, on en voit jamais, je vous l’ai di ce sont des poissons d’une autre planète, vous commencez à comprendre la difficulté et le peu de pécheur ?, par contre quand elles sont dehors elles sont d’une méfiance diabolique »… Les prises ce sont enchainées les une derrière les autres, vraiment de la belle pêche. Avec mon Canon, autre que les truites, je m’amusais même à prendre la canne pliée en deux, la canne d’une main et l’appareil photo de l’autre. Les ayant bien secouée dans ce coup je monte faire la puissante bordure du gros courant d’arrivé, et la surprise, elles étaient alignées je pense les une derrière les autre. A mes amis je ne vous dis pas ce que je leur ai mis, je me suis vengé de vingt ans de galère. Je vous re-cite la phrase que m’avait di pierre il y a longtemps de cela, « tu verras Patrick, le plaisir viendra quand tu sauras », je pense qu’il a du bousculer beaucoup d’idées reçues et beaucoup chercher à comprendre pour mettre sa technique au point, sa phrase était celle d’un homme de terrain. L’acquisition passe par la passion et celle- ci débouche sur la connaissance !
En fin de compte j’ais mi fin à cette orgie à 16 heure 30 avec un total de 48 truites, la plus belle faisait 44 cm. Les deux jours suivant je leurs est fait voir de quel bois je me chauffe, (et oui mes jolies c’est à mon tour maintenant) un copain voulait voir cela, il n’a pas été déçu puisque entre autre j’en ai fait une de 1 kg 900 avec en prime une bagarre de 20 minutes. Depuis il veut la total : stage avec Pierre et tout- et- tout…
Voila mes amis j’espère que cet article vous a plu, peut-être vous reconnaissez vous à travers ceci, peut-être avez-vous percez le mystère de l’onde, ce monde de silence. La nature est généreuse, elle nous offre sa beauté, elle nous demande de la regarder et de la comprendre pour nous accepter, ce récit en ait il pas la preuve. Les jours se suivent comme les années, ils sont les lendemains du savoir
Patrick Roux
R.Patrick- sempeiste
- Date d'inscription: 07/03/2010
Re: eau de neige à l'ouverture.
Récit très poétique, merci beaucoup de nous le faire partager ...

Poussin71- Date d'inscription: 07/03/2010
Re: eau de neige à l'ouverture.
De toute façon, il n'y a personne de sérieux sur ce forum
quoi???? qu'ouie-je ??????, qu'entend-je ?????, que lis-je ?????, je suis profondément chocking ......................un forum si sérieux , enfin

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Le verbe aimer n'est pas facile a conjuguer: son passé n'est pas simple, son présent n'est qu'indicatif et son futur toujours conditionnel.
Jean Cocteau
Lacs et pics des vallées d'Aure et Louron
Re: eau de neige à l'ouverture.
toi choqué !!!!!!!!!!t'as vu docteur house ou quoi
ceci dit qd tu montes y a comme une ressemblance
faut que je pense à prendre la brouette ce we avec les autocollants TER et dédé dedans ça devrait le faire
bise poulet 
ceci dit qd tu montes y a comme une ressemblance
faut que je pense à prendre la brouette ce we avec les autocollants TER et dédé dedans ça devrait le faire
bise poulet 
bat65- Date d'inscription: 30/04/2008
Re: eau de neige à l'ouverture.
ça va être du 1 à 5 °c dans l'est ...espérons qu'il n'y ai pas de vent

MinRo- Date d'inscription: 19/04/2009
Re: eau de neige à l'ouverture.
JOS a écrit:ça va cailler a l'ouverture !!!
on aura une bonne excuse au moins

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Le verbe aimer n'est pas facile a conjuguer: son passé n'est pas simple, son présent n'est qu'indicatif et son futur toujours conditionnel.
Jean Cocteau
Lacs et pics des vallées d'Aure et Louron
Re: eau de neige à l'ouverture.
dede a écrit:JOS a écrit:ça va cailler a l'ouverture !!!
on aura une bonne excuse au moins
Pour se réchauffer à la goutte ?

Poussin71- Date d'inscription: 07/03/2010
Re: eau de neige à l'ouverture.
Poussin71 a écrit:dede a écrit:JOS a écrit:ça va cailler a l'ouverture !!!
on aura une bonne excuse au moins
Pour se réchauffer à la goutte ?
Pour le capot qui s'annonce !

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Je fait ce que je peux !
Re: eau de neige à l'ouverture.
Si ça gèle pas ça sera déja pas mal, mais pour ceux qui monteront un peu en altitude ont sera surement en dessous de 0°C, même si ils annoncent un temps couvert...
L'année passée j'ai faillis perdre le seul poisson de la journée à cause du fil gelé dans les anneaux, mais bon ça fait parti du jeu !
Tien je me demandais, ça fait quoi le gel dans une FI ? Je n'ais encore jamais expérimenté, ça doit être encore pire qu'avec une autre canne non ?
L'année passée j'ai faillis perdre le seul poisson de la journée à cause du fil gelé dans les anneaux, mais bon ça fait parti du jeu !
Tien je me demandais, ça fait quoi le gel dans une FI ? Je n'ais encore jamais expérimenté, ça doit être encore pire qu'avec une autre canne non ?

vince73- Le Savoyard
- Date d'inscription: 16/04/2008
Re: eau de neige à l'ouverture.
vince73 a écrit:ça fait quoi le gel dans une FI ?
Je pense que cava cailler dur dur en Bauges...
Mais qui dit gel, dit anti-gel...Je la graisse au calva ma FI, aucun soucis ! A part le ver qui titube de temps en temps sous la flotte, mais rien de grave...

amerigo- Quatre sans cul / PING
- Date d'inscription: 19/11/2006
Re: eau de neige à l'ouverture.
Dommage que Yohan vient pas, il nous aurait bricolé un radiateur spécial FI !
En ce qui concerne l'antigel, j'ai prévu de mon côté aussi, faut que je vous fasse gouter ma gnôle de coing !
En ce qui concerne l'antigel, j'ai prévu de mon côté aussi, faut que je vous fasse gouter ma gnôle de coing !

vince73- Le Savoyard
- Date d'inscription: 16/04/2008
Re: eau de neige à l'ouverture.
on aura une bonne excuse au moins
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Pour se réchauffer à la goutte ?
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Pour le capot qui s'annonce !
[/quote]
les deux
[/quote]Pour se réchauffer à la goutte ?
Pour le capot qui s'annonce !
[/quote]les deux


riri09- Mme ..je vous aime
- Date d'inscription: 24/07/2008
Re: eau de neige à l'ouverture.
Salut tous...dans nos Pyrénées centrales, samedi, c'est pas de la fonte de neige mais des chutes de neiges qui sont annoncées ...bon courage à ce qui presque "bivouaque" ...m'enfin si jamais ça craint trop vous pourrez toujours vous rabattre à la Souleilhade... 

josélito- el jitano de la mosca
- Date d'inscription: 14/01/2009
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