Du round up et compagnie!
Page 2 sur 3 • Partager •
Page 2 sur 3 •
1, 2, 3 
Re: Du round up et compagnie!
milou a écrit:
Je pense Yohan, que les agriculteurs qui utilisant ces intrants chimiques doivent se faire entendre dire de vive voix, par des professionnels de la santé s'il le faut, qu'ils filent le cancer, qu'ils salopent la nature et détruisent une partie de la vie...
Ça je pense qu'ils le savent, j'ai un ami dont le père est agriculteur, il lui arrive de passer des nuits à vomir après avoir mis les pesticides...
milou a écrit:
Concernant l'idée de répondre à la faim dans le monde avec les OGms et compagnie, l'idée de la nécessité des intrants chimiques (je savais pas qu'on appelait ça comme ça!) pour continuer à produire de la boustifaille, non non non mon cher Yohan, sans vouloir être un "ayatollah", je suis non seulement pas d'accord ; mais pour moi ce discours intox véhiculé par les médias et autres, masque une réelle volonté politique de maintenir la dépendance...
Bien sûr que les firmes créent une dépendance avec les OGM, que les agriculteurs polluent et que tout pourrait être produit
Yohan- pêcheur débroussailleur
- Date d'inscription: 14/10/2006
Re: Du round up et compagnie!
Euh... Oui mais faudrait peut être pas tout poser sur la geule des agriculteurs ( quoi que certains ...).
C'est toujours pareil, il y a toutes sortes de bonhommes dans l'agriculture, on peut d'un coté voir le gros céréalier qui refuse de changer son système intensif parce que ça rapporte, et qu'il respecte la loi.
A l'opposé je peux vous donnez l'exemple d'un collègue éleveur en Chartreuse ( ce n'est pas que une boisson !) qui utilise des méthodes dites "bio" sans pour autant être certifié, parce qu'il fait son métier tel que ses parents et ses grand parents le faisait avant lui, dans le respect de ses terres et de la nature.
Et pendant ce temps l'industrie, les agglomérations, edf, et j'en passe font autant de dégats sur nos cours d'eau.
Tout le monde est responsable de ce qui ce passe, et je pense qu'il faut cesser de trouver l'unique coupable potentiel, mais plutôt agir tous pour trouver des solutions. Et pas dans 40 ans ce sera trop tard !
C'est toujours pareil, il y a toutes sortes de bonhommes dans l'agriculture, on peut d'un coté voir le gros céréalier qui refuse de changer son système intensif parce que ça rapporte, et qu'il respecte la loi.
A l'opposé je peux vous donnez l'exemple d'un collègue éleveur en Chartreuse ( ce n'est pas que une boisson !) qui utilise des méthodes dites "bio" sans pour autant être certifié, parce qu'il fait son métier tel que ses parents et ses grand parents le faisait avant lui, dans le respect de ses terres et de la nature.
Et pendant ce temps l'industrie, les agglomérations, edf, et j'en passe font autant de dégats sur nos cours d'eau.
Tout le monde est responsable de ce qui ce passe, et je pense qu'il faut cesser de trouver l'unique coupable potentiel, mais plutôt agir tous pour trouver des solutions. Et pas dans 40 ans ce sera trop tard !

vince73- Le Savoyard
- Date d'inscription: 16/04/2008
Re: Du round up et compagnie!
slt à tous
Si vous voulez savoir ce que nous réserve l'avenir, je vous conseil de lire les 2 tomes de "la montagne brisée" de Gilbert Bordes dans toutes les bonnes librairies et autres. Certains diront c’est un roman, oui mais qui représente bien ce que nous allons vivre dans ce monde de détraqués, dérèglement climatique, faim dans le monde et bien sur du profit pour les trusts.
Après la lecture le monde vous apparaitra sous un nouveau jour.
A+
Si vous voulez savoir ce que nous réserve l'avenir, je vous conseil de lire les 2 tomes de "la montagne brisée" de Gilbert Bordes dans toutes les bonnes librairies et autres. Certains diront c’est un roman, oui mais qui représente bien ce que nous allons vivre dans ce monde de détraqués, dérèglement climatique, faim dans le monde et bien sur du profit pour les trusts.
Après la lecture le monde vous apparaitra sous un nouveau jour.
A+
Re: Du round up et compagnie!
Xavier a écrit:ben les d'jeun's, faut vous lancer un peu plus! investissez vos AAPPMA
C'est vrai mais faudrait il encore en avoir le temps...

flo84- Date d'inscription: 10/06/2007
Re: Du round up et compagnie!
JFB a écrit:
Comment voulez-vous de nos jours, qu'un agriculteur soit performant s'il n'utilise pas de saloperies pour accroître son rendement ?
A moins de vivre comme un pelut 68ard ou comme nos anciens en faisant non pas du bio (car le terme me fait bien rire) mais tout simplement de la manière qu'il faut faire c'est à dire comme l'humain l'a toujours fait jusqu'à il y a moins de 100 ans ?
C'est impossible, à moins d'être un assisté de Monsieur Rémi ou de faire du black systématique. Et encore, le mode de vie n'ira pas péter bien haut, et en étant capable de dormir sur un palharot toute l'année dans une tute.
Ben une fois n'est pas coutume, cher Jeff, mais là, TOUT FAUX !
Yohan a écrit:Il y a un paquet de merde...
Comme l'a dit Jeff, si les agriculteurs arrêtaient d'utiliser des pesticides, les rendements seraient divisés par 10, vous vous voyez multiplier les surfaces cultiver par 10, en France ?
Le problème du round up, c'est qu'il est à la porté de tout le monde.
Parce que la famille qui va planter ses 3 tomates et 2 courgettes et qui va désherber son allé au round up, va mettre une quantité largement excessive qui partira dans la flotte...
Tandis que l'agriculteur va pas s'amuser à en mettre une grosse quantité, je peux vous dire que les doses sont calculées très précisément pour la bonne et simple raison que c'est cher !
Si on arrêtait d'utiliser des intrants chimiques, je pense qu'on serait bien embêté pour manger...
Là aussi, pas d'accord du tout, et le fait que des gens comme vous, qui réfléchissent et qui tâchent de s'impliquer, tiennent ce genre de discours montre la toute-puissance du discours unique des rois du round-up, gaillardement transmis d'ailleurs dans les lycées agricoles, et c'est bien cela qui m'effraye le plus...
Bien sûr, ce n'est pas moi, le petit gars de la ville qui connaît à peine la saison des tomates, qui le soutient, mais des agriculteurs eux-mêmes. Je m'explique, et tant pis si ça risque d'être un peu long.
Une collègue et néammoins amie, Honorine Perrino, dotée d'une solide formation en biologie, s'est intéressée de près, il y a quelques années (lorsque c'était bien la mode) aux OGM. Comme, de par sa formation, elle savait à peu près de quoi il retournait, et comme, de par sa culture (elle a bossé un temps à la Confédération Paysanne, je dis ça aussi histoire d'annoncer la couleur), elle n'était pas du genre à fermer sa gueule, elle s'est mise en tête de réaliser un documentaire sur les dangers des OGM. Evidemment, le projet pouvait sembler farfelu, d'autant qu'elle n'y connaissait rien en vidéo. C'est là que je l'ai (un peu) aidée. Le résultat a donné un film qui s'appelle "Qui parle de breveter le vivant ?", quelques infos ici :
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
C'est, sous une forme très (trop ?) pédagogique, un film passionnant, dont le propos principal est de mettre en avant les risques écologiques liés aux OGM (et autres joyeusetés pesticides), et surtout montrer la manière dont l'industrie agro-alimentaire confisque la diversité du vivant (en posant des brevets, et en faisant interdire la récolte d'espèce historiques ne figurant pas sur la liste des semences "officielles"). Le film fut, dans le cadre certes restreint des cercles agricoles, un gros succès. Si bien qu'une suite lui fut commandée par diverses instances officielles, et c'est là que je veux en venir.
Un nouveau film ("Cultivons notre terre") fut donc lancé, qui pose la question : quelles alternatives aux OGM (sous-entendu : y aurait-il d'autres techniques utilisables ? Et si oui, est-ce qu'elles sont rentables pour l'agriculteur, et sont-elles capables de produire suffisamment pour nourrir la population ?). Parce que, évidemment, nous avions quand même la même vague opinion que celle que vous énoncez plus haut, chers amis, à savoir : à moins d'être un baba cool qui bosse au RMI, pas possible que ce soit rentable. Le projet consistait donc à aller trouver des scientifiques qui bossent sur la question, et surtout, des agriculteurs qui utilisent des méthodes "alternatives" (rigolo, ça ce terme d'"alternatif", quand on sait que les procédés en questions sont juste millénaires, m'enfin bref), et de voir comment ça fonctionnait, ou pas. Le résultat est édifiant.
Comme le projet était de longue haleine (une année de tournage, quand même), on s'est partagés la caméra avec un collègue. J'ai donc pu voir de mes propres yeux (et filmer !) ces fameux "originaux" qui faisaient rien qu'à pas émarger chez Monsanto.
Grosso modo, vraiment très grossièrement résumé, les OGM ont pour avantage :
- d'être résistants au Round Up (donc, a priori, permettent de désherber fastoche)
- d'être productifs au mètre carré (donc, a priori, plus rentables que d'autres espèces)
- de nécessiter moins d'hommes pour mener la culture (donc, a priori, de pas coûter cher en salaire)
Donc, les questions suivantes furent posées :
- Quelle(s) technique(s) utiliser pour optimiser la rentabilité au mètre carré ?
- Quelles techniques utiliser pour diminuer les coûts au mètre carré ?
- Comment faire le meilleur compromis entre coût de production/coût de revient, donc, être rentable ?
Le tout, si possible, en ne générant pas trop de méfaits écologiques.
Eh bien, les amis, figurez-vous que, calculs faits, l'agriculture intensive et chimique perd sur tous les fronts, et que TOUS les agriculteurs rencontrés (je dis bien TOUS), s'en sortent financièrement beaucoup mieux que du temps où ils pratiquaient l'agriculture intensive. Quelques exemples.
Dans l'après-guerre, où nécessité était de très rapidement remettre sur pied une agriculture capable de nourrir la population, on s'est orienté résolument vers l'agriculture chimique. Première démarche dans ce cas, pour le blé par exemple : on laboure à l'automne (ah, la fierté de l'agriculteur devant son champs aux sillons bien parallèles !). Puis, on ensemence, on engraisse, au printemps on désherbe et on engraisse à nouveau, puis récolte, et c'est reparti mon kiki.
Labourer, cela revient à retourner la terre sur environ 60 cm de profondeur. La conséquence en est que la végétation de surface meurt, les racines sont arrachées en dessous aussi, le dessus passe dessous, mais, conséquence de l'absence d'air ("anaérobie") à 60 cm de profondeur, son pourrissement est, sinon impossible, du moins quasi inexistant dans le cadre d'un cycle de moissons. Donc cette végétation ne pourra plus servir comme nutriments à ce qui va pousser. Cela revient donc à faire du champs un milieu neutre, absolument stérile. Sans parler de toutes les petites bêtes, vers de terre en tête, qui sont assez "labouro-incompatibles". Il faudra donc tout apporter au milieu pour que quelque chose puisse pousser dessus (engrais). Cette solution est très pratique lorsque l'on veut faire vite et efficace à cours terme, puisqu'on n'est pas emmerdé par les mauvaises herbes, et qu'on contrôle entièrement le processus. Sauf que...
Sauf que :
- la machine à labourer coûte une fortune
- en gas-oil, aussi
- les engrais à mettre coûtent une fortune
- les espèces de maïs qui réagissent bien à ce genre de culture sont les maïs de monsanto and Co, qui coûtent toujours une fortune, et qui sont absolument incapables de se reproduire (ils ont été pensés pour ça), et qui donc, outre qu'il faudra racheter du grain pour la récolte suivante, ne verront pas des petits "bébé-graines" un peu plus adaptés au milieu que leur parents.
Des paysans ont donc eu l'idée, d'une part d'utiliser des espèces de blé sélectionnées par leur soin, et de tester le "semis direct", c'est-à-dire d'ensemencer plus tard dans la saison (fin octobre à peu près), et de ne pas labourer : la semeuse creuse de mini-sillons, sur environ 10 cmde profondeur, dans lesquels elle dépose aussitôt les grains. Résultat : à cette profondeur, la graine est malgré tout protégée des rudesses de l'hiver par un peu de terre et surtout par la légère végétation qui reste en surface ni trop ni trop peu à ce moment de l'année ; et surtout, le sol, en développant naturellement son cycle biologique, est riche en nutriments, la terre est brassée par les vers de terre, bref, il ne sera pas besoin de mettre de l'engrais.
Le résultat en est que, certes, au mètre carré, il se produit un peu moins de blé que par la méthode intensive. Par contre, si l'on compare la différence de coût, les économies réalisées (pas d'engrais, la machine à labourer en moins, la semeuse coûtant beaucoup moins cher, pas de grains à racheter puisqu'ils utilisent le fruit de la récolte, j'en passe), le mètre carré de blé ainsi produit se révèle beaucoup plus rentable (J'ai plus les chiffres en tête, mais c'est de l'ordre de 5 à 10 % la première année, ça passe à 15 ou 20 % dans les années suivantes, et ça va augmentant, puisque le milieu se régénère progressivement et qu'il ne faut pas racheter du blé.) Pour le désherbage, c'est méthode mécanique : moins cher, c'est vrai qu'il y a un peu plus d'herbes qu'en chimique, et que les blés sont peut-être un peu moins gros que s'ils étaient tout seuls à utiliser les ressources du sol. Mais, encore un fois, on se retrouve malgré tout dans un rapport coût/quantité produite bien meilleur. Donc...
Autrement dit, les agriculteurs ayant opté pour le semi-direct s'en félicitent tous, et je ne parle que du point de vue financier. Parce qu'évidemment d'un point de vue écologique, y'a pas photo.
Un autre exemple, les insecticides : comme dit plus haut, outre que c'est des saloperies, ils coûtent chers, pis faut la machine pour les répandre, quand c'est pas l'avion comme en Amérique du Sud. Eh ben, j'ai vu des types, des paysans, qui achètent des petites boîtes d'insectes bouffeurs de parasites (crévindiou, le nom m'échappe, faut que je revoie le film). En se promenant dans leur champs, ce qui leur permet au passage d'examiner l'état des futures récoltent, ils déposent ces petites boîtes à la main tous les 15 m, et les bouffeurs de parasites naîtront en 2 ou 3 vagues successives, parce que ça a été bien pensé. Bilan : ça coûte beaucoup moins cher, c'est très efficace, et le rapport productivité/coût est encore une fois bien meilleur. Evidemment, c'est moins spectaculaire de se ballader dans son champs pedibus qu'avec une grosse machine, ça fait moins sérieux. Sauf que... c'est plus rentable.
De même, j'ai vu des types qui conservaient et favorisaient les haies, et les jachères, qui, particulièrement pour la culture maraîchère, entretiennent des populations d'insectes friands des sales bêtes qui sont elles-mêmes friandes de fruits et légumes (des "auxiliaires de culture", qu'ils les appellent) ; mais là encore, un champs en jachère, ça fait bordélique, c'est pas dans la culture du tout beau-tout maîtrisé. C'est un peu comme pour la gestion patrimoniale, d'ailleurs : ne rien faire, sauf préserver le milieu, semble le comble de l'hérésie... Et pourtant, dieu sait qu'ils se félicitent du procédé, tant écologiquement que... financièrement.
Bref, j'aurais moult autres exemples, le mieux que je puisse faire pour ne pas allonger cette déjà bien longue contribution, c'est vous renvoyer au film. Mais surtout, n'allez pas croire que ne pas utiliser le trio culture intensive-engrais-pesticides revient à faire dans le baba-cool voué à la non-rentabilité... C'est, bien souvent, le contraire ! Mais bien sûr, les sous ne vont plus dans la poche de massey-fergusson et monsanto, mais dans celle... des agriculteurs !
Et pour lutter contre ces discours dominant, le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il y a du boulot !
Pour des infos, sur le film, ici :
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
ou là :
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Et ici si y'en a des qui voudraient acheter le film, ou en savoir plus sur qui quoi comment :
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

jojo69- Barbu n°2
- Date d'inscription: 13/03/2009
Re: Du round up et compagnie!
pitin jojo , super ton explication , vraiment, merci de m'avoir éclairé a ce sujet

--------------------------------
Le verbe aimer n'est pas facile a conjuguer: son passé n'est pas simple, son présent n'est qu'indicatif et son futur toujours conditionnel.
Jean Cocteau
Lacs et pics des vallées d'Aure et Louron
Re: Du round up et compagnie!
claudesylv a écrit:Je m'etais déjà aperçu des méfaits du round up il y a 4 ans. Un voisin avait mis du deherbant selectif dans sa pelouse et hop plus de taupes au bout de 6 mois
Je sais pas jusqu'a quelle profondeur ça va mais y a de quoi se faire du mourron
Donc le roundup n'est pas un désherbant mais un Détaupalisant , mais s'il fait les deux tu pourra pas , faire du mouron


Castor 1er de la Castille- merci qui ?

- Date d'inscription: 03/09/2007
Re: Du round up et compagnie!
Bonjour,
Aujourd'hui dans le Populaire du Centre, Un producteur de pommes de la region de St-Yriex vient de decider de mettre une vongtaine de Nichoir pour favoriser la nidification des mésanges, grosses mangeuses de chenilles lorsqu'elles nourrissent les petits. Super bonne idée, mais pourquoi aura-t'il fallu autant d'années pour y penser. parce que les pesticides et autres engrais viennent d'augmenter. Chez moi cela fait environ 20 ans que chaque arbre possede son nichoir, Aucun produit chimique dans le potager et aucun insecte destructeur.
Du compost et fumier une fois par an, rien de chimique=des legumes sains pour notre consommation.
Purin de consoude ou d'ortie ( ho ça pue serieux ),voila le seul traitement.
c'est tout simple, cela coute un peu de bricolages durant l'hiver et quelques planches... et en plus quelle satisfaction de les voir aller-venir a longueur de journée. Du moins pour ceux qui aiment un peu la nature.
ALors Amis agriculteurs, a quand un peu moins d'achats de chimique...
Aujourd'hui dans le Populaire du Centre, Un producteur de pommes de la region de St-Yriex vient de decider de mettre une vongtaine de Nichoir pour favoriser la nidification des mésanges, grosses mangeuses de chenilles lorsqu'elles nourrissent les petits. Super bonne idée, mais pourquoi aura-t'il fallu autant d'années pour y penser. parce que les pesticides et autres engrais viennent d'augmenter. Chez moi cela fait environ 20 ans que chaque arbre possede son nichoir, Aucun produit chimique dans le potager et aucun insecte destructeur.
Du compost et fumier une fois par an, rien de chimique=des legumes sains pour notre consommation.
Purin de consoude ou d'ortie ( ho ça pue serieux ),voila le seul traitement.
c'est tout simple, cela coute un peu de bricolages durant l'hiver et quelques planches... et en plus quelle satisfaction de les voir aller-venir a longueur de journée. Du moins pour ceux qui aiment un peu la nature.
ALors Amis agriculteurs, a quand un peu moins d'achats de chimique...

Nickolaï- Date d'inscription: 10/01/2009
Re: Du round up et compagnie!
les arguments de jojo sont trés bons, et comme le souligne nickolaî, il existe localement des initiatives pour une agriculture plus propre. Globalement la france possède suffisament de terres cultivables pour nourrir SA population.
Seulement-et c'est bien là le gros problème-, l'agriculture française est fortement impliquée dans un système Européen et mondial, où chacun produit un grand type de culture. Ainsi la france est devenu le grenier à céréales, l'espagne le grand maraicher----pour toute l'Europe. C'est ce système qu'il faut changer, il se retrouve de la même manière dans nos industries, et on en voit tous les jours les resultats desastreux.
Seulement-et c'est bien là le gros problème-, l'agriculture française est fortement impliquée dans un système Européen et mondial, où chacun produit un grand type de culture. Ainsi la france est devenu le grenier à céréales, l'espagne le grand maraicher----pour toute l'Europe. C'est ce système qu'il faut changer, il se retrouve de la même manière dans nos industries, et on en voit tous les jours les resultats desastreux.

stephlimousin- STEFIE défonceur d'ariégeois
- Date d'inscription: 27/11/2008
Re: Du round up et compagnie!
Et bien moi, je ne suis toujours pas d'accord, car pas naïf du tout.
S'il existait un moyen pour que les agriculteurs ne soient plus des assistés de l'état c'est à dire de nous, en travaillant moins comme le dit jojo tout en gagnant plus, ça se saurait, et il y a longtemps qu'ils le feraient.
A moins que dans le dictionnaire des synonymes agriculteur = mongolo...
S'il existait un moyen pour que les agriculteurs ne soient plus des assistés de l'état c'est à dire de nous, en travaillant moins comme le dit jojo tout en gagnant plus, ça se saurait, et il y a longtemps qu'ils le feraient.
A moins que dans le dictionnaire des synonymes agriculteur = mongolo...
Invité- Invité
Re: Du round up et compagnie!
sisi jeff, ça peut marcher, mais pas dans une economie globalisée, donc pas actuellement

stephlimousin- STEFIE défonceur d'ariégeois
- Date d'inscription: 27/11/2008
Re: Du round up et compagnie!
moi je pense que oui jeff , les agriculteurs écoutent beaucoup leurs coopératives et font pour beaucoup ce qu'ont leur dit de faire et pas ce qu'ils devraient faire .
--------------------------------
Le verbe aimer n'est pas facile a conjuguer: son passé n'est pas simple, son présent n'est qu'indicatif et son futur toujours conditionnel.
Jean Cocteau
Lacs et pics des vallées d'Aure et Louron
Re: Du round up et compagnie!
C'est une discussion que je trouve très intéressante...
merde j'ai pas le temps de laisser un post aussi long que celui de Jojo, et d'argumenter aussi bien, mais dès que je peux, je reprends cette discussion..
Juste résumer les derniers propos - comme le dit Steph - en revenant à une économie plus locale, moi je crois que c'est possible d'avoir une agriculture saine....
Mais après - comme le précise Jeff - cela implique nécessairement de reconsidérer sur toute la ligne notre mode de vie ... et ça, je dirai même que c'est la condition si ne qua non...
Donc, comme on en causé hier (hein dit?).... dur, dur!

merde j'ai pas le temps de laisser un post aussi long que celui de Jojo, et d'argumenter aussi bien, mais dès que je peux, je reprends cette discussion..
Juste résumer les derniers propos - comme le dit Steph - en revenant à une économie plus locale, moi je crois que c'est possible d'avoir une agriculture saine....
Mais après - comme le précise Jeff - cela implique nécessairement de reconsidérer sur toute la ligne notre mode de vie ... et ça, je dirai même que c'est la condition si ne qua non...
Donc, comme on en causé hier (hein dit?).... dur, dur!

milou- Date d'inscription: 09/02/2009
Re: Du round up et compagnie!
Oui milou. Dans l'absolu, les explications de jojo sont exactes, je partage tout à fait ses arguments.
Mais en réalité, comme tu dis, cela impliquerait de repartir sur des bases complètement différentes. Et là...
Mais en réalité, comme tu dis, cela impliquerait de repartir sur des bases complètement différentes. Et là...
Invité- Invité
Page 2 sur 3 •
1, 2, 3 
Page 2 sur 3
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum







