je suis malade ... j'en suis malade ... satané virus

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jaime je suis malade ... j'en suis malade ... satané virus

Message par Jibé le Mer 3 Déc 2008 - 17:50

On est en 1985 pendant l’été, j’ai pas encore 12 ans, et ça va bien faire 2-3 ans que je tanne mes parent pour aller à la pêche, virus refilé par défunt mon grand père lorsque j’étais tout minot.

Je n’ai pas la chance d’avoir un père pêcheur et si mon grand père m’a bien offert une petite canne en fibre de verre orange vif, le marketing ne tenant déjà pas compte à l’époque de la discrétion, cette petite canne prend la poussière dans un débarras de l’appartement familial.

Sur cette canne était, fixé à demeure par un bracelet caoutchouc un plioir artisanal en bois, amoureusement travaillé à la main par le Papi dans une seule pièce de bois, de l’aulne je crois.

Sur ce plioir, une ligne comportant un flotteur idéal de 0.40 environ, une olivette allongée du genre torpille, accompagnée de 2 cendrées et d’un hameçon sans ardillon, gamin « entreprenant » oblige !

Bref, quand début juillet, nous arrivons à Munster pour 3 semaines de camping, je n’ai pas de matériel adapté, ni même de connaissance de ce que pouvait bien être une truite ou même une rivière.

Première surprise, mon père m’embarque direction la place centrale de Munster - sous l’œil de l’église et du temple protestant qui se font face - et on se retrouve donc dans le bazar local pour faire quelques emplettes de matériel de … camping bien sûr !

C’est en passant à la caisse que mon père me fait un des plus beaux cadeaux qu’il m’ait fait :
il avise derrière la caissière format TGV (« drès krosse fochienne ») un set de pêche sous blister comprenant :

- une canne en fibre de verre de 1m80 en deux brins d’un beau rouge vif,
- un moulinet « PIRAT 51 » à cliquet bruyant comme il se doit (débrayable heureusement) avec frein avant,
- 250m de bon 30/100 blanc sur la bobine,
- 3 flotteurs trapus de construction type « idéal » (en mousse) et de taille différentes (3n°8 / 4n°8 / 6n°Cool,
- une pochette d’hameçon forgés bronzés n°14 sur 14/100,
- une boite de plombs à cases multiples - des cendrées dures et peu ou pas centrés –


En gros, je me retrouve donc l’heureux possesseur du plus beau matériel du monde : le mien !

Pour compléter cet attirail oh combien précieux, j’ai droit à la carte locale (gratuite) pour les moins de 16 ans ainsi que 2 ou 3 pochettes d’hameçons supplémentaires.
A l’époque la facture finale s’établit à 120 francs si je me souviens bien : essayez maintenant avec 20€ pour voir …
Je viens par contre de m’enrichir d’une passion dévorante qui ne m’a pas quitté depuis : la pêche, ma pêche, pas celle exercée avec le matériel et les conseils des autres, la mienne, celle que je réfléchis, qui me plonge dans de longues rêveries, de prises fantastiques, de rivières sauvages inexplorées, etc.


Dans la clôture du camping est ménagé par un portillon à un jet de pierre de la caravane de mes parents. Derrière il y a la Fecht, rivière difficile - je le sais depuis - sauvage et qui devient à l’époque mon terrain de jeu halieutique quotidien …
La rivière fait environ 7-8m de large pour 50-60 cm de profondeur et roule sur un lit de galets des eaux couleur de thé, bien transparentes tout de même.
Le lit est également parsemé ça et là de pierres plus grosses, même quelques rochers et dalles affleurent la surface côté rive droite.
Sur ce passage derrière le camping, la rivière est un véritable tunnel de verdure constitué de feuillus, configuration que j’adore retrouver depuis, tant les sensations d’immersion dans la nature, d’isolement et de sécurité à la fois sont fortes.

Quand on traverse le modeste cours d’eau, on se trouve face à un muret maçonné d’un petit mètre de hauteur, muret qui retient la terre d’un talus artificiel envahis de taillis et autres ronces qui griffent les mollets nus, puisque "notre pêche" se pratique « à trousse culotte », « squelettes » aux pieds.
Un petit sentier serpente au milieu de cette forêt enchantée et débouche après quelques mètres sur un canal, une conduite forcée bétonnée, une prise d’eau faite plus en amont sur la Fecht et qui servait à alimenter les turbines d’une usine désaffectée que l’on distingue encore dans les fourrés.
Puis le sentier tourne à gauche et rejoint la Fecht juste en aval d’une chute d’eau artificielle de 2-3m de haut.

Avec mes parents et mon frère je ronge mon frein pendant les visites touristiques, historiques de l’Alsace
et des Vosges, attendant les retours au camping et à la Fecht, retardant au maximum les départs.
Pourtant, je garde de bons souvenirs de ces visites au Haut Koenigsbourg, aux mines d’argent de Ste Marie-aux-Mines, ou encore des randonnées pédestres dans les Vosges, histoire de voir par exemple le lac de Fischboedle, le Ballon d’Alsace ou le Grand Ballon ou encore le col de la Schlucht …

Bref, j’arrive quand même à passer au moins une matinée ou un après midi chaque jour et presque chaque soir - après la vaisselle - je fais un coup du soir de gamin passionné … c’est-à-dire bien au-delà de l’heure du gendarme !


Au bord de l’eau avec cette canne et ces accessoires dans un sac plastique de grande surface du plus bel effet, je me retrouve pourtant bien seul les premières fois, sans savoir ni faire un nœud, encore moins monter une ligne ou même imaginer avec quoi escher.
Heureusement, sur l’emplacement voisin, une famille originaire d’Allonnes (72) s’est installée et un autre gamin guère plus initié que moi est également passionné par ces grands mystères halieutiques.
Lui tient quand même 2 ou 3 « trucs » de son grand père pêcheur, notamment la connaissance d’un ou deux gestes importants et inconnus pour moi : le lancer avec un tambour fixe et le ferrage …


Pour les esches, on retourne quelques cailloux et un fond de bouteille en plastique nous sert de boite. Chaque jour j’y mets pèle mêle quelques bébêtes de la rivière … des bestioles qui sont planquées dans une espèce de fourreau de sable aggloméré et autres brindilles, des « traîne bûche », « porte-bois », « portefaix » et autres « charge bois », chaque campeur pêcheur ayant un nom différent selon sa région d’origine.
Et les gamins que nous sommes de rétorquer avec un bel aplomb : « Nous on s’en fiche de son nom … c’est juste pour escher M’sieur ! »


En fait d’ esches, il y a également des petites bêtes vertes, plates (j’apprendrais plus tard que ça s’appelle des « patraques » ou larve de mouche de pierre), des sauterelles coincées à la faveur de la rosée matinale favorable, tombée sur le camping pendant la nuit, même quelques escargots blancs ou autres chenilles vertes ont fait les frais de nos ardeurs à taquiner dame fario.


Des pêcheurs, j’en ai vu sur ce parcours, des truites aussi, on en a même choppé à la main sous les pierres, pourtant, jamais je n’en aurais ramené une à ma mère, puisque je ne les avais pas pêché et que le braconnage ça n’aurait de toute façon sans doute pas plu !
Il faut bien l’avouer, je n’ai rien pris durant ce séjour, même si j’ai touché quelques poissons en laissant ma ligne filer sous les arbres le soir ou le matin très tôt, par contre je me souviens comme si c’était hier de la première des premières qui m’a été donné d’avoir au bout de la ligne …



Le premier contact avec salmo trutta fario m'est resté et me revient parfois ... quand je m'arrête au bord de la rivière pour m'assoir sur une pierre souffler un peu - révasser en fait - (et bailler aux corneilles comem disait le grand père)

Nous sommes le soir du 14 juillet, pendant que tout le monde patiente pour attendre le feu d’artifice sous les lampions installés à l’entrée du camping, j’ai comme à l’habitude expédié la vaisselle au plus vite et dès sept heures et demie je suis les pieds dans l’eau glacée de la Fecht.

En fait, j’ai bien prévu le coup puisque j’ai pris la précaution le matin même de faire provision de larves - porte-bois et autres patraques – que j’ai soigneusement conservé dans de l’eau de la Fecht, bien au frai sous la caravane dans une bouteille d’eau minérale amputée du goulot.
Arrivé au bord de l’eau, je vide l’eau, puis je transvase le contenu de ma réserve dans mon « récipient de pêche » : une autre bouteille plastique contenant un peu d’eau fraîche du torrent, bouteille ouverte à son sommet et à laquelle j’ai eu l’idée d’ajouter une cordelette pour pouvoir la garder autour du cou, tout en libérant des mains, souvent occupées à défaire les perruques du moulinet, les nœuds sur la ligne, voire à décrocher l’hameçon des branches …


Pour une fois, je ne copie pas les quelques « vrais » pêcheurs aperçus furtivement sur le parcours, ne faisant – pour moi – qu’un passage rapide vers l’amont : je pêche en descendant, plus précisément en longeant les berges, en laissant filer la ligne de mes pieds vers l’aval, sous les frondaisons, ligne fleuretant avec les branches basses, raclant les galets.


Le courant principal sort d’un léger virage juste en face du portillon du camping, virage où il a tapé dans le muret et les enrochements immergés et sur une roche plus grosse que les autres. Du coup, après ce rocher gros comme une voiture, le courant repart en travers du cours d’eau, se séparant en deux parties inégales.
La plus grande partie du courant file vers en biais l’aval plutôt côté rive droite, pendant que le reste vient en plein travers du cours d’eau vers la berge côté camping.
C’est en descendant donc le long de cette rive gauche, là où les galets asséchés laissent la place à ce courant secondaire léchant le muret, que j’ai décidé de pêcher ce soir là ...

Ce côté de la rivière n’est pas des plus faciles pour le novice du maniement de la canne avec un moulinet. En effet, les branches basses des arbres plantés de l’autre côté retombent en cascade de verdure vers l’eau, venant griffer de leur pointe l’eau.
Le courant y est certes moins vif que dans la partie la plus profonde du lit de la rivière, mais la présence de galets sous 40 cm d’eau donne une ondulation à cette veine d’eau qui à l’époque m’inspire depuis quelques jours déjà.

Seule la peur de perdre du matériel, un de mes précieux flotteurs ou pire de mes précieux bas de ligne en croisant « malencontreusement » une branche d’arbre m’avait retenu.
Mais l’appel du lieu est le plus fort, d’autant qu’il n’est pas question, une fois terminée la partie de pêche, d’avoir à retraverser la rivière dans la pénombre qui gagne la vallée.
La configuration des lieux fait que j’ai laissé filer ma ligne de l’autre côté du principal de ce courant, condition très favorable pour ne pas mettre en alerte Dame fario, mais au moment dit, pur fruit du hasard et du lieu.



La ligne eschée d’un porte-bois fait quelques coulées, sans que la retienne et sans que rien ne vienne faire croire qu’un poisson puisse s’intéresser à cet appât dévalant « en laisse » la rivière.
Et le temps passe ... L’éclosion du soir est timide, quelques papillons volètent ça et là (des phryganes rousses je l’apprendrais plus tard), mais rien de comparable avec certaines folies constatées sur ces même lieux.



Et puis c’est le gobage !!! inattendu !!! Pas le truc discret hein ?! Un remous « digne d’un plat fait par le gros Momo qui saute du 5m » avec les éclaboussures, le bruit et tout et tout …


J’ai le cœur qui bat à tout rompre : c’est certainement une truite et elle est pile dans la coulée que j’essaie vainement depuis ½ heure maintenant, à peine 6-7m en aval de moi.

« Bongoui de bongoui » il fait maintenant trop sombre pour décortiquer un porte bois et c'est même pas la peine d'espérer le piquer « délicatement » !!! (« pour pas y faire de mal » disait le voisin de camping …).

Je vais quand même pas rentrer comme ça !!! Tant pis je mets la main dans la bouteille et je tâtonne pour trouver un bidule à escher !
Un truc me pince un peu le bout du doigt … c’est sans doute cette espèce de larve plate, verdâtre que je ramasse parfois avec les porte bois en retournant les pierres …

A Dieu va ! J’esche le bazar comme je peux (en gros je le pique par le milieu) et je pose la ligne le long du plus vif du courant, juste là où c’est moins vif, histoire que la coulée dure le plus longtemps possible …

Premier passage et ma ligne s’accroche comme d’habitude, je donne un (trop) petit coup sec du scion pour décoller l’hameçon coincé sans doute entre deux galets …


Sauf que là ... contre toute attente, le galet décide de prendre le courant !!!

Je ferme donc le pick-up et, le frein n’étant pas réglé mais bloqué à mort (j’avais déjà fait par le passé 2-3 perruques en démoulinant), pas question de remettre ça …

et puis ...

ça se règle comment ce bouzin à "rétro pédalage compensé "?!


Je me retrouve donc logiquement et immédiatement avec cette fine canne en fibre de verre pliée jusque dans le talon.

Je me prend dans la foulée 2-3 bons coups de gueule dans la canne, avant que « le galet » ne décide d’aller voir du côté droit de la rivière vers les rochers « si la soupe est bonne » …

J’ai alors droit à un saut - saut que j’entend plus que je le devine dans la pénombre - et puis c'est ensuite la ligne, molle, bien trop molle, sans rien au bout, ligne que je mouline les larmes aux yeux ... dépité.

Bilan des courses, pas vu le poisson, l’impression désagréable d’avoir laissé passer ma chance et qu’il y en a une qui m'a fait un joli bras d’honneur … Cerise sur la gâteau (...) je me paie un vrai bon savon des familles en rentrant à la tente « plusqu’à l’heure du gendarme » … Pourtant pensez-vous ???

J’avais quand même "presque 12 ans", presque un homme quoi !! Tant pis puni 3 jours sans pêche (il a plu de toutes façons ...)



Côté amusant de l'histoire, j’ai appris depuis, que tous les soirs les hollandais qui avaient la tente juste au ras de la rivière jetaient aux truites leurs miettes et que les "belles" y étaient habituées au point de venir tous les soirs gober le pain en surface, chose à laquelle j’ai assisté quelques jours plus tard …

Sinon en prime, de gendarmes ou gardes pêche je n’en ai pas vu durant tout ce séjour, mais le dernier jour un pêcheur super équipé avec canne à mouche, gilet etc. nous a expliqué que notre carte nous permettait tout juste la pêche à une ligne sans moulinet … en 2nde catégorie !

Comme quoi, c’est peut-être en loupant ce poisson, en espérant d’autres combats similaires, que j’ai accroché à la pêche en général et contracté définitivement un amour tout personnel pour ces parcours boisés, présentant la configuration d’un tunnel de verdure …


Dernière édition par Jibé le Dim 14 Déc 2008 - 16:26, édité 1 fois
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Message par Invité le Mer 3 Déc 2008 - 18:46

Very Happy A pitin, que ça fait du bien !
Merci manhac, merci ! Sad Car ce n'est pas toujours évident de parler de soi et de ses souvenirs...
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Message par flyman30 le Mer 3 Déc 2008 - 19:30

Oui très beau récit que tu nous a fait là, merci
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Message par Invité le Mer 3 Déc 2008 - 19:37

Cool excellent !
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Message par jeje le Mer 3 Déc 2008 - 19:56

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Message par Invité le Mer 3 Déc 2008 - 20:00

Super récit merci Jibé
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Message par Xavier le Mer 3 Déc 2008 - 20:17

je vous le dit, un ter3 va devoir être fait Laughing
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Message par papi claude le Mer 3 Déc 2008 - 20:43

Quelle belle histoire! et en plus je la découvre avec le Forum en habit de Fêtes
bravo et merci
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Message par benjy30 le Mer 3 Déc 2008 - 20:57

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Message par Mehdi le Mer 3 Déc 2008 - 20:57

merci jb Wink
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Message par Invité le Mer 3 Déc 2008 - 21:11

Superbe récit
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Message par momo_64 le Mer 3 Déc 2008 - 21:26

Superbe récit Jibé!! Merci Wink
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Message par Jibé le Mer 3 Déc 2008 - 21:33

@Xavier a écrit:je vous le dit, un ter3 va devoir être fait Laughing
ça c'est un compliment "Patron" ok ... au fait tu me l'enverras ... TER3 ?

Sinon c'est la faute à Jeff tout ça : ça faisait un moment que ça me "trottait" ...

Pour vous faire une idée plus précise Cool , je vous mets quelques photos piratées pirat sur le net :

en haut dans les sapins au dessus de Munster :


je sais plus si c'est la Fecht

ou un affluent.

là c'est dans les premiers villages ...

en haut de la vallée.


elle s'élargit grossie par

ses affluents

pour devenir une jolie rivière

avec des seuils tels ...

que décrits dans mon texte.

p'tite photo du camping :


et une image la plus approchante possible de mes souvenirs

même si le virage se fait à l'inverse et que le seuil était beaucoup plus haut (2m je dirais)

Ha oui !!! j'oubliais ...

le genre de flotteurs



et ...



mes cuissardes à l'époque :



geek


Dernière édition par Jibé le Jeu 4 Déc 2008 - 10:14, édité 2 fois
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Message par jeje le Mer 3 Déc 2008 - 21:38

vous voyez , les berrichons c'est des bons
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Message par amerigo le Mer 3 Déc 2008 - 22:34

ok
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Message par dede le Jeu 4 Déc 2008 - 8:06

un vrai régal , jeff tu as de la concurrence , ce qui n'est pas fait pour nous déplaire .

merci jibé , continue a nous faire rêver ok

xavier , va falloir le faire .........TER 3 avec tout ces beaux textes
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dede
maraud t'as pas de conscience

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Message par Yohan le Ven 5 Déc 2008 - 11:20

MAGNIFIQUE !!!!!!!
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Yohan
Monsieur le professeur, pêcheur débroussailleur
Monsieur le professeur, pêcheur débroussailleur

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