rando pèche 2019

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Message par Etienne le Jeu 18 Juil 2019 - 13:29

Bonjour à tous,
Comme l’année dernière je prends le clavier pour vous raconter la sortie bivouac de cette année, toujours avec Eticou et Eric. Cela fait une année qu’on en parle puisqu’à la fin de notre sortie de l’année dernière, lors du repas mémorable du retour nous avions évoqué le fait de refaire. D’ailleurs plus le repas avançait plus les souvenirs sont flous, étonnant non ?. Donc on en a parlé dès la fin de notre sortie de juillet 2018, puis toute l’année il a fallu gérer l’attente, lentement surement mais douloureusement comme un vieux couteau rouillé dans une plaie chronique qui suppure de temps en temps. Mais enfin la date approche, le moral remonte à la même façon que lorsque la rencontre approche, ça y est, on en voit le bout, il est temps de télécharger Skype pour une discussion au sommet de la plus haute importance. Petit essai avec Eticou d’abord, maîtriser ce machin n’est pas si simple, ce d’autant que l’on clique un peu n’importe où sans en comprendre les effets, et lorsqu’enfin l’action souhaitée est obtenue, il est bien difficile de se souvenir de ce qu’on a fait et dans quel ordre on l’a fait, mais peu importe le résultat est là. Deux scénaris sont en balance, une boucle de six jours d’affilée, ou un trois plus deux dans deux vallées différentes, les deux solutions à deux pas de mon port d’attache pyrénéen. C’est le scénario deux qui au début penche en ballotage favorable. Il est temps de, de nouveau, se reprogrammer une réunion à trois ce coup-ci ! Inutile de décrire à nouveau l’utilisation de ce machin informatique, ni de décrire « ah ça y est je te vois !  Ah mince j’ai touché un truc et maintenant je ne vois plus rien, mine de rien ce trafic va bien nous occuper, on n’est pas loin de Oh la belle rouge, oh la belle bleue d’un feu d’artifice… j’arrive quand même à montrer les deux parcours sur une carte en trois dimension, donnant une idée du dénivelé, des différents parcours. Eric va tout de suite pencher sur le parcours en boucle ce d’autant qu’il se finit par le même lac que l’année dernière, lac dans lequel nous avions fait un carton que nous avions bien l’intention de renouveler.
Une liste du matériel va être peaufinée, chacun ayant mission d’en remplir une partie, de la bouffe en passant par le matériel de bivouac, la cantine et j’en passe tout est passé en revue. Eric officialisera la liste par un fichier précieusement archivé car il est prévu de l’améliorer pour l’année prochaine. Parmi les choses spécifiques de notre campeur d’exception, il y a un Coleman et un filtre Miniworks MSR, pour vous situer le niveau de l’exception. Je serais quant à moi chargé des barrettes énergétiques, du chocolat pour le coup de fouet indispensable lors de nos montées. On n’a ni l‘entrainement d’un Dédé, ni son expérience, mais on va rester modeste à notre petit niveau de randonneur, nécessitant de gérer l’effort intense pour nous, surement banal pour d’autres..
C’est vendredi, fin du turbin, tout est prêt, il suffit de charger le char et de monter dans mes Pyrénées. Les deux heures bien tassées pour les 130 Km à faire, seront avalés dans la bonne humeur du conducteur solitaire que je suis, Petrucciani va m’accompagner tout au long du parcours qui me sépare de mes deux résidences, préférant passer par la vallée de l’Aude, Quillan et le pays de Saux. J’arrive au le col du Chioula, c’est la descente sur Ax les Thermes.
Le Samedi sera consacré à préparer l’accueil de mes deux compagnons de randonnée infernale, eux ont pris la route pour 700Km et vont arriver en fin d’après-midi. Embrassades de rigueur, nous voilà entre homme, mon frère de passage s’étant rajouté à cette réunion de messieurs peu appréciées par nos moitiés respectives, d’ailleurs si elles avaient été là l’ambiance en aurait été changée, allez savoir pourquoi.
Rapide nuit, c’est le dimanche, prévu pour une courte adaptation à l’altitude, on a tous pris déjà 1000 mètres, et à la préparation des sacs. Tout est emballé, c’est le moment de la pesée. Eticou monte à 15kg, moi je les dépasse à peine, mais Eric est à 24 ! Pas possible de faire la randonnée prévue sans alléger un minimum notre compagnon et de partager l’indispensable. Le sac d’Eric sera vidé, l’indispensable redistribué, le superflu jugé quelques heures avant incontournable sera mis impitoyablement de côté. On tombe à 19 Kg et des broutilles pour Eric et dans les 18 biens tassés pour les deux Etienne. Il sera décidé de garder le MSR malgré ses 450 grammes et on va s’en féliciter tout le périple, s’évitant ainsi le goût magnifiquement chloré du Micropur.
Bon mais ce n’est pas le tout, le ruisseau ouest-est de la vallée va faire les frais de nos asseaux, me permettant en fin de parcours de sortir une jolie 25 ce qui n’est pas si fréquent dans ce parcours.
La nuit sera courte, levée rapide ce lundi, café et c’est parti, on charge les sacs sur nos épaules, on ferme la maison direction le Van d’Eric et mon taxi, en effet la boucle se commence à un endroit mais ne se finit pas totalement nécessitant d’avoir deux véhicule l’un à l’arrivée et l’autre au départ.
Les véhicules à leurs place respectives c’est le départ, les sacs sont lourds, plus lourds que l’année dernière pour moi, trois Kilos, ça se sent et ce dès les premières pentes. Il en va de même pour mes deux compagnons qui resteront silencieux sur le sujet, le début est agréable, la montée est progressive et lente, il ne sera pas nécessaire de gérer le moral des troupes ni de se requinquer toutes les demi-heures comme l’année dernière, il est vrai que c‘était particulièrement violent comme montée, reconnu par les autochtones eux-mêmes.
Le premier plat est déjà là, c’est le moment d’entendre siffler ces charmants policiers de fourrure, deux isards seront surpris par nos tronches de citadins égarés, un troisième sûrement sermonné par un de ces cerbères à poil restera planté là au milieu des herbes, nous ignorant totalement consacré à sa tâche d’écouter un sermon mal compris sans doute. Le parcours continue, il fait frais, la brume se fait sentir. Les portables et surtout le débit internet ne nous a pas permis de consulter la météo le matin du départ, mais de toute façon même avec une alerte orange ou rouge, on serait parti quand même, la motivation étant gonflée à la limite du raisonnable. Un raidillon s’annonce, c’est le moment d’admirer de loin une dame courant après des papillons avec son grand filet, hop un grand geste à droite, un autre juste là, un troisième par ici, et de temps en temps une main qui plonge à ramasser quelque chose au fond et le mettre dans ce qu’on a cru reconnaitre comme un petit cahier.  Ah une goutte s’échoue sur mon crâne que tout le monde ici connait pour son ample chevelure, une deuxième, puis cela s’intensifie, on est encore à une bonne heure de marche du point de bivouac, ça rafraichi et fait du bien, et donc finalement c’est bien accueilli et de façon unanime, puis mon crâne se fait gratifier d’impacts de plus en plus nombreux, rendant la chose moins sympathique, au moment où le désagréable est l’adjectif qui convient le mieux, nous nous abritons sous le feuillage d’un des rares arbres qui survivent à cette altitude. Le temps de discuter de chose et d’autres, donc de pèche c’est évident, les impacts se font de moins en moins nombreux, jusqu’à qu’il ne soit plus nécessaire de s’en abriter, l’ascension recommence, les tendons de mes deux genoux, ceux de derrières me rappellent à l’ordre, ça tire sans vraiment de douleurs, mais je les sens bien présents, Eric n’aura pas de crampes, ayant géré la chose par une hyper hydratation descendant ses deux litres de flotte et amputant de quelques centaines de millilitres ma réserve personnelle, étant un chameau dans ce genre de circonstance c’est avec plaisir que je vais me faire délester de quelques centaines de grammes. On y est, on passe devant le refuge, on s’éloigne et au plus sud du lac on se met en quête d’un endroit plat pour planter tentes et abri. Cet abri nous avait cruellement manqué l’année dernière, la pluie ayant plusieurs fois écourté nos discussions halieutiques et nous ayant forcé d’autant de nous mettre à l’abri dans nos tentes.
Tout est installé, mais à chaque pas un clac sous mon talon droit se fait entendre, zut et sapristi, la semelle de mes Trappeur s’est décollée au niveau du talon.  A leurs décharge elles fêtaient leur quarante ans cette année. Heureusement le nécessaire de réparation de nos cuissardes contient de la colle néoprène, le temps d’enduire la zone éventrée, d’attendre religieusement que la colle sèche et que les solvants s’évacuent et on plaque les deux parties décollées avec l’espoir confiant qu’on n’entendra plus parler de décollement de semelle. C’est le moment d’aller collecter des protéines pour le repas du soir. La pèche sera facile, d’emblée prolifique, ces andouilles de saumon de fontaine vont sauter sur tout ce qui va leur être présenté, sans aucune méfiance, retournant sur l’appât même après un décroché. Ce n’est pas la pèche que je préfère mais les protéines vont être rapidement collectées. Le repas se profile, il fait du vent, beaucoup de vent, les tentes sont bien arrimées, mais l’abri malgré six points d’ancrage nous inquiète plus. Il se fait tard, la journée ne nous a pas épuisé mais l’effort a été intense et le sommeil nous plonge rapidement dans les bras de Morphée. Une violente lumière me réveille, que fait cet Eticou avec sa lampe ! mais rapidement je comprends qu’il n’y est pour rien, dehors c’est le déluge, les éclairs sont fréquents, le tonnerre raisonne dans cette vallée dans des roulements de tambour effroyable, et surtout le vent, ça souffle à faire pâlir la tramontane et ce n’est pas peu dire ! Morphée sera la plus forte, je me rendors, persuadé que l’abri ne sera plus là demain matin, bien heureux d’être au sec avec les trombes d’eau qui tombent dehors.
C’est six ou sept heure, mon compagnon de nuitée s’est réveillé, on constate les dégâts il y a de l’eau entre nos matelas et le sol de la tente, pas grand-chose mais c’est humide, le reste est totalement sec. Mais notre compagnon, qui lui a est dans sa tente deux mètres plus loin, n’est pas dans la même situation, le seul endroit plat qui nous a attiré est en fait une cuvette et le sol n’a pas absorbé l’eau, il a un bon centimètre d’eau dans sa tente, tout y est trempé, il a passé une nuit d’enfer. Le moral est à zéro pour Eric, comment faire, il bruine et pleut encore, pas moyen de se sécher, ni de se réchauffer l’endroit est totalement dépourvu de bois mort. Il va alors bénéficier d’un service haut de gamme, déjeuner au lit, café chaud, tartine de Peanut Butter, secret de tous nos petits déjeuners, la matinée avance, et les éclaircies arrivent, le moral remonte, détail qui a son importance l’abri est toujours là preuve que nous l’avions bien arrimé. Le soleil montre franchement son nez, deux petites heures seulement, deux heures qui vont être mises à profit pour sécher tentes, matelas, affaires d’Eric. C’est le moment d’aller à la pèche, on s’était aperçu le jour de l’arrivée qu’au dessus du lac au bord duquel nous bivouaquions et ce après un court mais joli parcours de Toc, il y avait d’autres étangs. C’est le moment de mettre en pratique la fameuse technique indescriptible et ultraconfidentielle du Toc-Lac inventé par nous sans aucun conteste l’année dernière. Je m’y emploi avec sérieux et concentration, le ruisseau qui se jette dans cet étang n’est pas bien gros mais va abriter une arc de 25 environ qui me fera un joli combat. Ayant épuisé mes chances d’en sortir une autre, je me rends à l’autre bout du lac, ou là encore un ruisseau provoque ce petit courant dans lequel je pratique cette pèche si spécifique qu’est le Toc-Lac. Et là encore une arc se laissera séduire. C’est le temps de déjeuner, j’ai ma part de protéines pour le repas, mes compagnons, eux, ont fait d’autres parcours, fructueux eux aussi, nous permettant largement de couvrir nos besoins alimentaires.  Il pleut, mais sous l’abri le repas est agréable, on est au sec, pas dans le confort luxueux du bivouac mais au sec. Entretemps, Eric a déménagé plaçant de façon salutaire sa tente quelques dizaines de centimètres plus haut en altitude, de mon côté quelques rigoles drainantes on suffit pour assécher la mare dans laquelle nous dormions la nuit d’avant. La deuxième nuit se passe sans anecdote notoire. C’est le matin du mecredi, on range tout le matériel après un petit déjeuner d’abord bien humide, qui va devenir agréable et ensoleillé, 400 mètres de dénivelé nous attendent selon mes estimations, je sais que la pente est bien raide. Nous voilà partis, un jeune spécialiste de la cuiller ondulante avec lequel nous avions taillé la bavette une heure plus tôt est à la manœuvre dans un des étangs qui nous avait fait pensé qu’il était stérile, n’ayant pas la technique appropriée, lui sortira une maillée coursée par bien plus gros, poisson qu’il avait bien l’intention de débusquer lors de son coup de l’après-midi avec sans doute le leurre adapté à la taille de la bête. Il nous indique le chemin, d’ailleurs il y a un panneau qui nous précise la direction. Et c’est reparti, un escalier nous attend, il nous prendra presque trois heures pour en venir à bout, mais en haut le spectacle est au rendez-vous, le panorama est magnifique, les aigles nous accompagneront tout au long de l’ascension, une orchidée sans doute bien peu fréquente sera débusquée sur le replat juste avant le col. La sensation est assez difficile à décrire à cette étape, content du paysage et fatigué par l’effort fourni, ce d’autant qu’il reste encore un bout pour être au col qui n’a été visible qu’au dernier moment, et donc le sentiment amer d’avoir un dernier coup de collier à donner alors qu’on avait l’impressions d’y être. Mon Papa disait bien qu’après chaque caillou que l’on voyait en haut s’en cachait un autre toujours plus haut, voulant bien dire qu’on n’en finissait jamais de monter pour arriver à un col.
Mais cette fois-ci on est en haut, on voit les deux vallées celle d’où on vient et celle où on va. On voit déjà le lac de nos prochains défis halieutiques, la descente n’est pas plus douce que la montée, il faut être très attentif, doucement le moindre écart et c’est la chute qui pourrait mettre un terme à notre escapade. Le plus dur est fait, un type est assis là au milieu de nulle part à contempler la chaine qui est en face, c’est le début de l’après-midi, que fait-il là, et surtout équipé comme il l’est par ou est-il passé pour être dans ce lieu à cette heure ? Je le contourne pour éviter de le gêner car il prend des photos, mais à peine l’ais-je dépassé qu’il me questionne, et c’est parti patati et patata ; tititi même, en fait le lendemain il a prévu d’escalader je ne sais quelle montagne là en face, et de faire une succession de rappels et autres chemin d’équilibriste, il remarque nos canne, il a compris notre but, la conversation continue, mais je me pose la question ou il est parti très tôt, ou il a fait ce parcours depuis la civilisation en un temps record. On stoppe là la discussion et on continue la descente vers le lac. La gestion de l’effort, les barres énergétique et le chocolat nous ont coupé l’apétit, on ne mangera pas.
Le lac est là, prometteur, long large magnifique, Eric va se mettre à la mouche, ayant vu un bon nombre de gobage, Eticou va le seconder dans cette affaire, moi je m’essaie à la cuiller, je n’ai pas suivi les conseils de Dom’ain, je voulais essayer dans de mauvaises conditions pour voir si le statut de ferrailleur risquait de me convenir. La technique va être primitive, je vais prendre les cuillers de mes deux compagnons les unes après les autres, leur accorder trois lancés chacune dans un endroit où j’ai vu des gobages. Ils m’ont dit, des claires quand il fait sombre ou eaux troubles et des foncées quand c’est clair. Tétu, je les prends au hasard, mettant les cuillers déjà testée dans une case vide. Après pas mal de lancés, je me saisis d’une jaune/rouge/verte meps 1g. Premier lancé touche immédiate, petit combat. Une 20 cm c’est laissée séduire. Je vais continuer avec celle-ci mais sans autre succès, au point de continuer l’essai avec tout le stock. Bon premier contact avec cette technique plutôt positif, Dom m’avait conseillé trois grammes pour le lac, je pense qu’il a raison, 1g c’est petit et surement plus adapté à la rivière où pour le moment je préfère la pratique du toc. Je plie ayant testé toutes et cuillers et part vers le ruisseau qui alimente le lac pour à nouveau pratiquer le Toc-Lac, bien décidé à suivre les conseils de Dom’ain pour ma prochaine sortie pèche de l’été en lac. Je prends aussi la cuiller qui a marché et le lancer qui est en fait une canne trop longue pour cette pèche mais qui est une excellente lanceuse, ayant un peu honte d’avoir si violement travesti son utilisation, je ne vais pas révéler ici mon forfait. Mais le parcours n’est pas si simple, il faut escalader un peu dans les cailloux et les rochers, tout d’un coup je sors d’un de ces passage difficile quand tout près de moi sans que je le voie, un cerbère à poil me siffle dans les oreilles, cette marmotte a des sacrés poumons pour faire un vacarme pareil, inutile de vous dire que je ne la verrai ni elle ni ses voisines, pourtant partout on voit des terriers de ces charmantes gendarmes à poils. Le toc lac ne marchera pas bien, la cuiller me permettra de sortir un 20,  dépité je vais faire du toc en bord de lac et une 23 se laissera séduire, protéines oblige elle sera cassée.
Mais sur l’aller comme au retour un truc m’a intrigué, tout au long du parcours sur les petites plages des truites ou plutôt de ce qu’il en reste, sont partiellement ensevelies dans du sable, que c’est-il passé, la foudre ? une maladie ? Je perds confiance et vais pousser Eric et Eticou à quitter les lieux, en effet il était question de rester là une nuit, ces images de désolation et quelque peu inquiétantes m’ont décidé à ne pas rester.
Eric s’essaie toujours à la mouche et va jusqu’à pêcher en chaussettes,  ce qui n’est pas sans lui poser des problèmes lors de la récupération du poisson. Je raconte mon histoire de poissons crevés, et prends ma canne au toc pour faire le ruisseau qui sort de ce lac. Et là pendant une bonne heure c’est le festival, chaque trou, chaque dérive ou presque c’est la touche ou le poisson, je vais même avoir une riquette qui va courser mon vers à mes pieds, je vais donc naturellement le soulever pour m’éviter de décrocher ce petit individu que je n’ai pas encore, au vu de sa taille, envie de traumatiser. Mais au lieu de fuir devant ma thrombine, elle va tourner virer en se disant mais où est-il passé ce vers ? Intrigué je vais le replonger derrière elle, et au premier virage elle s’est mise à foncer dessus à nouveau. Rigolo.
Retour au lac, nous décidons de descendre jusqu’au lac de destination laissant ce cimetière à d’autres. Il est temps de se faire le traditionnel et répétitif bouillon nouille agrémenté de filets de salmonidés. Ce bouillon a été initié puis amélioré et bonifié, en effet le premier sera réalisé avec un seul cube pour y faire cuire les nouilles « trois minutes »,  puis trouvant l’idée agréable surtout lorsqu’il fait humide, nous en avons mis deux puis enfin trois cubes par cuisson de ces fantastiques nouille trois minutes. Ce bouillon nous a bien réchauffé plus d’une fois et fera partie des priorités culinaires de nos prochaines sorties à ne pas en douter. Le camp est de nouveau installé, trop tard pour faire le coup du soir le bouillon ayant été dégusté à la lumière de nos frontales.
C’est le matin du jeudi, réveil pas forcément très précoce, tous trois nous dirigeons vers notre spot de pèche après un petit déjeuner au Peanut Butter. Un hélicoptère se fait entendre, ils nous cherchent ? et le feu, hein on est dans un truc ou il est interdit, le feu ils vont le voir, ces gendarmes car ce sont les gendarmes pour venir par-là !. L’engin passe direct sans porter une quelconque attention à notre campement feu et pécheurs que nous sommes. Dix minutes à peine se passent, et le revoilà dans l’autre sens agissant avec le même intérêt qu’à l’aller. Intrigant ce truc, le temps de presque oublier cet oiseau, un type est au début du parcours toc au-dessus de la réserve, sort une canne à pêche, au vu de son attirail vêtement et petit sac à dos propret, veste de pèche dernier cri, bien tout propre sur lui, il n’a pas passé la nuit comme nous autres, rasé de près depuis quatre jours, veste agrémenté de ce que peut générer comme détritus et marques en tous genre le sac à esche sur nos vestes de pèche. L’idée nous vient que ce type descends de l’hélicoptère pour se faire sa partie de pêche. Tout est possible dans notre société, y compris ce genre d’excès, mais de là à le toucher du doigt, c’est une autre dimension, mais finalement qui est le plus à plaindre, qui est le plus heureux, sans aucun conteste tous les trois qui avons gagné la tranquillité du lieu à force de gouttes de sueur et de douleurs musculaires plutôt que de se faire casser les oreilles par un turboréacteur d’hélicoptère. On le reverra redescendre en fin de matinée.
Le Toc lac va nous décevoir, nous ne ferons pas grand-chose à ce spot où l’année dernière pendant plusieurs heures on touchait un poisson à chaque dérive. La raison en est simple, il fait beau voir chaud et on est allé taquiner les salmonidés un peu tard. La journée se passera entre sieste pour les uns, acharnement au toc à la cuiller au buldo et j’en passe, le midi sera agrémenté quand même par suffisamment de protides, l’après-midi se passe de même, le coup du soir à part une grosse « tape » à la cuiller ne sera pas beaucoup plus fructueux. Mais Eticou est à la manœuvre avec la téléréglable d’Eric et un un buldo. D’un coup il plonge nettement, ferrage, et c’est le combat, le palpitant des trois gus s’emballe, l’un tenant le poisson qui n’est pas un mollasson, l’autre laissant sa canne pour courir chercher l’épuisette, le troisième supervisant. Et le combat continue, départ, calme puis départ à nouveau, à ne pas en douter c’est une arc. Quand elle sera cueillie par l’épuisette la tension surtout celle d’Eticou va retomber. 38cm au garrot ! le plus gros depuis le premier lac ou Eticou, encore lui avait sorti un saumon de fontaine de 35.
Le repas enfin assuré, me voilà préposé à tirer les filets de ce poisson de belle taille. Retour au campement repas et dodo.
C’est le vendredi, le matin sera consacré au parcours Toc au-dessus du lac, chose qui avait été rendu inutile par notre homme de l’hélicoptère la veille, moi du côté ouest donc inondé par le soleil mais l’ombre s’étalant à l’opposé de la rivière  Eticou de l’autre côté. Je ferais une belle sortie avec quelques maillées, Eticou sera moins gâté surement trahit par son ombre.
Retour, déjeuner, et c’est le début d’après-midi, discussions, sieste, et repos seront les principales activités du moment. 18h personne ne s’y met encore, trop tôt. Je me décide à une session de Toc Lac. Deux dérives sans succès, Eticou et Eric eux sont entre sortie de sieste et repos du guerrier. Troisième dérive dans la nonchalance de cet fin d’après-midi, sans conviction aucune, et pourtant touche, lourde, pas de départ, seulement un truc lourd au bout qui se déplace lentement jusqu’à atteindre le courant de la rivière qui se jette dans ce lac, il y a du débit, ce n’est pas un pissadou, et là en plein milieu du courant c’est le premier départ, Eticou et Eric déboulent, l’un avec l’épuisette l’autre prêt à aider, départ violent mais contrôlable avec la Fi de Stéphane, et la reserve de fil que je tiens à la main, il n’en sera pas de même au deuxième départ, violent, agressif, intense, je lâche du fil récupéré du premier départ mais ce n’est pas suffisant, elle tire encore et fort, je lâche le fil de la main gauche et laisse faire le moulin à talon pour tendre le fil et cela continue, enfin elle s’arrête le temps de reprendre petit à petit le terrain gagné. Le combat continue, moins intense, moins long, la prise de fil moins importante, puis enfin elle se rend, arc de 35.
La soirée se termine par notre bouillon nouille salmonidés agrémentés de figues et abricots secs. La nuit sera sans histoire.
C’est samedi matin, on se lève plus tôt que d’habitude, Eric bien déterminé à faire « sa grosse » lui aussi. Petit déjeuner qu’il n’est pas nécessaire de décrire, mais deux gus sont sur le chemin, de bleu vêtus pour le haut, pantalon rouge brique pour l’un blanc pour l’autre, le pécheur moderne quoi ! ils passent le pont, et scrutent notre spot de pèche, Eric fait des signes pour leur indique que c’est le nôtre et ils vont passer leur chemin, nous nous installons donc rapidement, Eric a l’honneur de démarrer et avant même que j’arrive c’est la touche violente, départ contrôlé par notre Tankareur moucheur leurreur Tocqueur d’Eric, puis première chandelle, toujours là, mais le poisson aura raison à la deuxième chandelle : décroché, Eric est dépité déçu. Le temps de cet épisode et on revoit nos deux gus juste à distance de cuiller, ils sont gonflés les mecs, le lac est immense, ils pouvaient aller ailleurs plutôt que de nous pourrir la fin de la dérive provoquée par l’arrivée de la rivière dans ce lac magnifique. Pire, ils s’approchent mètre après mètres de notre spot. Je vais balancer quelques buldo pour leur faire de même, ils seront capot c’est sûr.
Il est 9h, plus de touches, le soleil est là, décision de refaire le parcours toc au dessus, ce coup-ci à gauche en montant pour moi avec le soleil à ma droite, Eticou et Eric de l’autre côté. Je démarre, deux trois dérives et là c’est la casse sur une toute petite traction, et re-zut de sapristi, le fil a été rembobiné par le moulin à talon il faut repasser le fil avec la lancette. Bon au milieu des herbes ce n’est pas ce qu’il y a de plus pratique, mais ça se fait. Le fil en place je teste sa solidité, crac à la première traction. Mince il est foutu, qu’à cela ne tienne, j’en tire une bonne longueur et je re-teste, re-crac. Je recommence ce petit manège tout en plaçant le rigoletto entre la partie testé et la canne histoire de ne pas à avoir à me retrouver dans la situation du départ. Je tire et crac, re-tire re-crac encore et encore, j’ai bien sorti 15 mètres quand je me dis qu’il serait temps de détendre l’élastique du moulin à talon. Le rigoletto est en contact avec l’entretoise terminale du scion, tout va bien, je détends l’élastique, et m’apprête à recommencer ce petit manège du tire-crac quand je m’aperçois que le rigoletto n’est plus à sa place, et de constater que le fil est de nouveau retourné dans le moulin à talon. Obligé de reconnaitre que le fil était vraiment fragile au point de casser sur la force de l’élastique du moulin à talon. Et c’est reparti, lancette, rigoletto séance de tire crac, je vais sans doute tirer largement plus de 20 mètres, 20 mètres que le poisson de la veille m’avait sorti du moulin, du moins c’est la seule explication que j’ai vu à cette fragilité anormale du Fil. Arrivé enfin en zone solide, je vais continuer ma session de Toc, mes compagnon m’ayant attendu pour éviter de me pourrir la pêche. C’est le plat, Eric a le fouet, là une de trente au moins, il n’y a pas de courant ou presque, Eric se prépare, mais la belle avance de quelques mètres, notre pécheur fait de même mais un arbre le gêne dans son geste et la belle refait deux ou trois mètres, ce jeux va durer sans qu’à aucun moment Eric puisse envoyer sa mouche de façon discrète et efficace. Avec Eticou nous avançons, persuadé que le coup est foutu. Ce sera l’occasion pour ce dernier de sortir une jolie 23. Mais Eric nous appelle déjà, il a besoin de l’épuisette, une jolie de même taille que la précédente sera sortie, Eric le sourire aux lèvres oubliant la mésaventure des deux chandelles précédentes. Moi je n’ai encore rien touché dans ce parcours plat. Il y a là une belle cache, Eticou est en retrait me laissant tous les coups, attendant que moi aussi je sorte mon poisson, c’est un plaisir de pêcher avec un ami qui a cet esprit, partagé par Eric d’ailleurs, je vais donc avoir la primeur de tous les coups qui vont suivre. Petite chute, j’essaie à droite, un peu plus loin, rien, pas de touche, reste le côté gauche, au ras de la chute là ou il y a un calme qui permet de descendre l’esche sous la chute, le rigoletto s’enfonce, puis remonte lentement le courant pour aller se placer sous la chute, puis se tend, poisson, 26 au moins un beau bécard. Le combat sera bref, le poisson dirigé vers l’épuisette qu’Eticou présente au bon moment. Je suis ravi, c’est le plus beau poisson de la sortie pour moi, belle robe taille honorable, combat sans merci.
A Eticou de finir le parcours, je m’occupe à vider le poisson et à plaisanter sur ceci ou cela, Eric est là aussi. Eticou fini par dire, allez c’est bon, je ne le sens pas bien là, on rentre !.
Retour au camp. On range, on plie, on organise, je me dévoue à pomper. Ah oui pomper, on n’en n’a pas parlé de pomper. Génial ce truc de Miniwork MSR, tu pompe de la flotte qui courre et par filtration très fine (0,2 micron) tu débarrasse cette eau de toute bestiole malfaisante pour la rendre potable. Le Micropur c’est efficace, léger, mais boire de l’eau de javel pendant cinq jour n’était pas le scénario le plus agréable.  Donc le premier jour c’est Eric qui s’est mis au pompage, il a mis son bon quart d’heure pour faire les quatre litres prévus. Ensuite cela a été mon tour, comptant le nombre de pompage car c’est à coup de 5 ml que tu filtres le truc, 150 à 200 coups de pompe par litre ! Et quatre litre à faire, autant dire qu’il est nécessaire de s’y préparer avant de se dévouer. C’est un truc de l’armée américaine, un super truc. Eticou fera sa part lors du parcours. C’est donc mon tour avant le départ. Je vais pomper et re-pomper mais dès le deuxième litre je me lasse, le muscles de mon bras trop sollicités râlent, c’est à ce moment que Eric m’ayant cherché un peu partout près de notre spot de pèche me découvre confortablement installé pour pomper. Il va me remplacer. Suivra Eticou, on a tous la même difficulté, il est de plus en plus dur de pomper et d’avoir un débit satisfaisant. Eric dit bien qu’on peut le nettoyer mais on va s’arrêter là. De retour à la maison on va s’intéresser à ce petit détail, ce d’autant que la notice enfin découverte sur internet, se targuait d’un débit d’un litre minute, alors que nous mettions 10 fois plus longtemps pour filtrer ce précieux litre. Donc à la maison on a nettoyé ce bazar, et la saleté du truc était à la hauteur de la filtration, dégueulasse, pas d’autre mot. Et enfin nettoyé le débit d’un litre minute n’était pas atteint mais il nous a fallu moins d’une minute pour filtrer 250 ml ce qui est alors tout à fait tolérable.
C’est l’heure du retour, tour du lac d’abord puis 1000 m de dénivelé négatif. Dès le début de la descente cloc et recloc, ma semelle s’est à nouveau décollée. Re Néoprène, mais en marchant immédiatement la réparation ne va pas survivre à la première flaque d’eau. Qu’à cela ne tienne, un peu de fluorocarbonne en 28% pour arrimer la semelle au reste de la chaussure va faire l’affaire.  La descente est moins pénible pour moi que l’année dernière, Eticou souffrira plus, on s’arrêtera donc régulièrement, la descente sollicitant visiblement des muscles moins entrainés que pour la montée. On en voit le bout, la civilisation s’entend par des bruits d’enfants, on voit aussi des bâtisses humaines, et là à 300 mètres de l’arrivée, faux-pas, rattrapé de justesse pour éviter la chute, pas de mal, mais recloc ! le fluorocarbone lui n’a pas résisté. Je finirais le reste accompagné à chaque pas de ce cloc.
On est à la voiture, je libère mes pieds de mes chaussures, le temps d’allumer le Zyphon pour avoir un contact avec la civilisation qui me dira d’ailleurs « aucun service », les dames sont là inquiètes car il est déjà 19h, de ne pas avoir de nouvelle.
Le retour se fera sans histoire.
Des photos pour illustrer :

L'isard semoné
rando pèche 2019 Dscn1522

on va là haut
rando pèche 2019 Dscn1523

stage de réparation de chaussure:
rando pèche 2019 0811

Les nuages arrivent:
rando pèche 2019 Dscn1524

On sèche .. au soleil...
rando pèche 2019 Dscn1525

Rigole pour éviter de patauger:
rando pèche 2019 Dscn1526

L'escalier:
rando pèche 2019 Dscn1610

Le deuxième lac en bas:
rando pèche 2019 Dscn1611

l'orchidée floue on est en Ariège!
rando pèche 2019 Dscn1527

L'Arc d'Eticou:
rando pèche 2019 Dscn1612

Pas de légende:
rando pèche 2019 Dscn1613

L'arc de 35:
rando pèche 2019 Dscn1614

Les filets:
rando pèche 2019 Dscn1615

La 23 d'Eric:
rando pèche 2019 Dscn1616

La plus jolie pour moi:
rando pèche 2019 Dscn1617

Ah une question, vous avez une idée pour ce machin?:
rando pèche 2019 Dscn1618

Désolé d’avoir fait l’intello, j’ai compris que cela ne plaisait pas forcément.

Pour les autres j'espère que vous avez passé un bon moment.
Le Bandoulier.
Etienne
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Message par dede le Jeu 18 Juil 2019 - 19:06

c est sympa a lire quand c'est bien écrit mais disons qu'il faut avoir un peu de temps rando pèche 2019 271131
belle virée les gars j'adore ce genre de périple  super
dede
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Message par phildemer le Jeu 18 Juil 2019 - 19:39

Merci Étienne pour le partage de votre périple si bien conté ok , balade bien sympa et casse croute nature! super
Pour le "machin", les nageoires ressemblent bien à ceux d'une truite, mais pas la bouche même si on ne la voit pas bien .....


Dernière édition par phildemer le Jeu 18 Juil 2019 - 19:50, édité 1 fois
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Message par toctoctoc60 le Jeu 18 Juil 2019 - 19:46

Pi’tin Etienne, je lirai ce soir dans mon lit !! Very Happy
Pour l’instant je mange !  Cool
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Message par toctoctoc60 le Ven 19 Juil 2019 - 6:29

Et bien finalement je lis ce récit bien sympa, ce matin, le sommeil m’ayant abandonné de bon matin.
J’ai beaucoup de plaisir à lire tes aventures, si bien détaillées’ Etienne ! super
En tout cas, merci ok
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Message par erikduvar le Ven 19 Juil 2019 - 13:56

Incroyable de se rappeler tous ces détails une fois redescendu!
belle épopée et fleuve ce récit super
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Message par robert le Ven 19 Juil 2019 - 16:09

il fut un temps ou poster un tof comme "les filets " ...........................................................
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Message par Etienne le Ven 19 Juil 2019 - 16:44

@robert a écrit:il fut un temps ou poster un tof comme "les filets " ...........................................................
Pas de scrupules à casser du poisson dans un lac aleviné ce d'autant qu'il s'agit d'une arc rando pèche 2019 269558
et à montrer ses beaux filets rosés large sourire 1
et à les déguster avec plaisir  rando pèche 2019 271131
Etienne
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Message par jeandu31 le Ven 19 Juil 2019 - 21:32

On si croirait avec tout ces détails et précisions, tu prends des notes en marchant, pêchant et dormant... ou alors tu es doté d'une mémoire éléphantesque! En tout cas on peut suivre votre périple heure par heure si ce n'est minute par minute, Merci pour ce long compte-rendu, il n'y manque plus que les senteurs et les bruits de la montagne !!
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Message par lolo48 le Sam 20 Juil 2019 - 12:26

super  super Étienne
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Message par jeandu31 le Sam 20 Juil 2019 - 12:54

@robert a écrit:il fut un temps ou poster un tof comme "les filets " ...........................................................


  Non pas de problème, sur TER il n'y jamais eu de sectarisme ou d'extrémistes de tout bord? chacun est libre de penser ou de pêcher comme il veut, et puis Etienne et ses potes n'ont pas à avoir de remord ni de scrupule car lorsqu'on part en rando-pêche comme ça avec tout le barda et le matériel on ne peut pas trop se charger en nourriture, prélever un peu sur place n'est pas bien méchant, et quelques filets d'arc ce doit être appréciable à déguster dans un tel décors. A savoir que tout ces lacs d'altitude n'ont naturellement aucune vie piscicole, sans l'intervention de l'homme (et ses alevinages) ce serait des déserts halieutiques; Alors! aucun aucun risque de faire disparaître une espèce endémique de fario ou autre en pratiquant un prélèvement raisonné...  
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Message par Castor 1er de la Castille le Sam 20 Juil 2019 - 19:40

Super Etienne  super . Merci pour le récits  super . Ben , je vois sur la photo ou tu répare ta chaussure tu as passé de l'Agomina dans les cheveux  large sourire 1
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merci qui ?
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Message par Patrick74 le Sam 20 Juil 2019 - 21:23

@jeandu31 a écrit:
@robert a écrit:il fut un temps ou poster un tof comme "les filets " ...........................................................


  Non pas de problème, sur TER il n'y jamais eu de sectarisme ou d'extrémistes de tout bord? chacun est libre de penser ou de pêcher comme il veut, et puis Etienne et ses potes n'ont pas à avoir de remord ni de scrupule car lorsqu'on part en rando-pêche comme ça avec tout le barda et le matériel on ne peut pas trop se charger en nourriture, prélever un peu sur place n'est pas bien méchant, et quelques filets d'arc ce doit être appréciable à déguster dans un tel décors. A savoir que tout ces lacs d'altitude n'ont naturellement aucune vie piscicole, sans l'intervention de l'homme (et ses alevinages) ce serait des déserts halieutiques; Alors! aucun aucun risque de faire disparaître une espèce endémique de fario ou autre en pratiquant un prélèvement raisonné...  
on est bien d'accord  ok super
Patrick74
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Message par doume le Dim 21 Juil 2019 - 22:04

Quelle narration pour une bien belle sortie Etienne.
Merci   super
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Message par Etienne le Lun 22 Juil 2019 - 8:34

@jeandu31 a écrit:On si croirait avec tout ces détails et précisions, tu prends des notes en marchant, pêchant et dormant... ou alors tu es doté d'une mémoire éléphantesque!
Rien de tout ça, les photos m'aident bien et je déroule chronologiquement le truc, j'oublie des détails mais le principal est là. Et comme lors des rencontres un certain nombre de choses se doivent de rester là haut comme le sac plastique, et l'aiguille à coudre plantée dans l'éponge. Même sous la torture je ne raconterai pas la suite . rando pèche 2019 269558   large sourire 1
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Message par Etienne le Lun 22 Juil 2019 - 8:49

@Castor 1er de la Castille a écrit: tu as passé de l'Agomina dans les cheveux  large sourire 1
Tu as remarqué aussi super lisse hein! large sourire 1
Etienne
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Message par Patrick74 le Lun 22 Juil 2019 - 12:58

rando pèche 2019 Dscn1618
pour ce qui est de ce poisson, pour moi c'est une truite  Arrow
un hybride quelconque avec une robe spécifique
Patrick74
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Message par MinRo le Lun 22 Juil 2019 - 14:29

Merci pour ce récit digne d'un livre TER Very Happy 

Merci d'avoir pris le temps de nous faire ce beau récit!!

C'est toujours agréable de voyager par procuration via vos récits et vos photos !!!
MinRo
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Message par dede le Lun 22 Juil 2019 - 17:34

@Patrick74 a écrit:rando pèche 2019 Dscn1618
pour ce qui est de ce poisson, pour moi c'est une truite  Arrow
un hybride quelconque avec une robe spécifique
ça ressemble a une truite tigrée .....
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Message par fabdep le Mar 23 Juil 2019 - 7:27

Jolie balade Bandoulier ....  super et merci pour le roman photos .... large sourire 1

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Message par Fred51 le Ven 26 Juil 2019 - 23:10

@MinRo a écrit:Merci pour ce récit digne d'un livre TER Very Happy 

Merci d'avoir pris le temps de nous faire ce beau récit!!

C'est toujours agréable de voyager par procuration via vos récits et vos photos !!!


C'est vrai que prenant tout les récits d'Etienne super on pourrait faire un TER 3.  large sourire 1
Merci l'ami et bravo ok
Fred51
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Message par Castor 1er de la Castille le Sam 27 Juil 2019 - 10:49

@Etienne a écrit:
@Castor 1er de la Castille a écrit: tu as passé de l'Agomina dans les cheveux  large sourire 1
Tu as remarqué aussi super lisse hein! large sourire 1
C'est "manifayk "  large sourire 1
Castor 1er de la Castille
Castor 1er de la Castille
merci qui ?
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Message par dede le Dim 28 Juil 2019 - 1:00

@Castor 1er de la Castille a écrit:
@Etienne a écrit:
@Castor 1er de la Castille a écrit: tu as passé de l'Agomina dans les cheveux  large sourire 1
Tu as remarqué aussi super lisse hein! large sourire 1
C'est "manifayk "  large sourire 1
houu tu cause djeun's maintenant Laughing
dede
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Message par RV74 le Sam 3 Aoû 2019 - 9:16

J'adore tes comptes rendus Etienne, on s'y croirait 😍
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https://www.youtube.com/rene74330

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Message par Xavier le Dim 4 Aoû 2019 - 7:19

Le récit m’a bien occupé. Merci de prendre le temps de narrer tes aventures super
Xavier
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