La Germanie
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La Germanie
Sans vouloir faire concurrence à Jeff, parce qu'il est inimitable, pour ses superbes récits mémorables, en voici un de véridique aussi qui va certainement vous faire sourire !
“LA GERMANIE”
[b]Une histoire de pêche vécue sans réserve
Ce récit absolument authentique raconte une partie de pêche qui s’est déroulée en 2002 avec mon ami Paulo, grand pécheur de mouchetées devant l’éternel ! Le ruisseau, théâtre de nos exploits, se trouve entre SAINT GENIEZ-D’OLT et PRADES D’AUBRAC dans l’AVEYRON. Une sortie de pêche MÉ-MO-RA-BLE,et je pèse mes mots, qui alimentera longtemps nos souvenirs.
Donc, un jour du mois d’août, Paulo me propose de l’accompagner pêcher sur un ruisseau au lieu-dit “La Germanie”. Je lui dis : « Si tu veux, mais regarde, on dirait que le temps se couvre“. Il me réplique : “Mais non c’est rien, le vent va tourner, t’inquiète, on partira vers 6 h du matin, pense à monter le réveil”. “No problem tout sera prêt mon grand” ! Là le lecteur va être directement plongé au cœur de l’action.
Sonnerie du réveil. Café noir. Douche rapide. S’habiller presto. Contrôler affaires, matériel, réserve. Tout est OK. Attente de Paulo. Il arrive vers 6 h 15. “T’es prêt” ? “Quelle question, depuis 6 h comme convenu“. “Bon, on prend ta caisse ou la mienne” ? me dit-il. Finalement nous prenons la sienne. Et nous voilà partis.
- Tu sais, j’ai repéré un super coin : La Germanie, je connais pas bien, mais je crois que c’est un coup génial à faire.
- Ben on verra. De toute façons si ça mord pas, ça fera toujours une bonne séance d’entraînement, je lui dis.
Et nous traçons (pour dire on roule vite). Après 30 mn de trajet c’est la descente sur La Germanie. Lecteur accroche toi ! Route très étroite. Virages l’un sur l’autre. La majorité en épingle. D’entrée des ondes négatives me parcourent ! Après quelques sueurs (froides bien sûr) et les derniers virages serrés, nous touchons au but. Un coin de rêve, magnifique et quand je dis magnifique c’est même sublime. C’est dire : un corps de ferme rustique, un petit ru tout mignon qui vient avec un doux clapotis se jeter dans le ruisseau (où nous allons pêcher), une herbe rase et bien verte, bref… un cadre charmant, idyllique. Une invitation pressante pour traquer sans attendre la belle fario. Soudain angoisse, je stresse :
- Oh ! t’as vu cette pancarte ? je fais remarquer.
- Où ça ?
- Là, sur l’arbre, et je la lui montre.
- Merde ! ! !
- Tu lis ce que je vois : “RÉSERVE DE PÊCHE”. Heureusement que tu avais repéré le coin !
Quelques minutes de tension intense, dense, palpable.
- Alors, qu’est ce qu’on fait ? je profère.
- Merde, merde et merde… sien vengut per pesca miladiou ! (en occitan) le dernier mot est intraduisible ! le reste : nous sommes venus pour pêcher et il rajoute : Putanié ! (intraduisible aussi).
- Et si on tombe sur un Garde assermenté ou un sur un mec de l’O.N.F ? je précise.
- Ecoute, on est là, on ne va pas repartir comme ça. Voilà ce que je te propose : prenons le matos, remontons le ruisseau et on verra bien où s’arrête la réserve. On pêchera plus haut.
- Si tu crois… moi-même, à cet instant, n’étant pas très enthousiaste.
En route donc avec le matos et, j’oubliais de dire, avec le casse croûte.
Commence une pénible marche à travers le ruisseau, ou parfois même dans le bois selon la topographie du lieu. Nous marchons, nous marchons, une bonne demi-heure sans répit. Pas de pancarte “Fin de Réserve” en vue, ni de flèche l’indiquant. Je commence à fatiguer. Puis j’entends :
- Et ma caille, si on s’arrêtait pour manger un bout !
- Ce n’est pas de refus mon Paulo, on se reposera un peu.
On se pose sur un rocher en déballant le casse croûte : tomates, œuf, jambon, fromage, pomme. Véritable menu pour sportifs endurants. Endurant quoi ? Le vent, le froid, l’humidité ! Et pour couronner le tout, la pluie commence à tomber, fine, drue, pénétrante.
- Merde, pas de bol, faut se bouger, me dit Paulo La Science (son surnom).
- Ouais, c’est sûr, j’articule malgré le froid.
Nous remballons le tout et reprenons notre pénible marche. La pluie ne cesse pas, loin de là…elle redouble. Nous sommes déjà trempés. Tout à coup, impossible de continuer, de gros rochers nous barrent la route et le ruisseau devient profond. On s’arrête. Conciliabules.
- Il faut trouver une solution dit Paulo.
- Tu crois ? Il serait temps. On peut passer à l’essoreuse !
- Je ne vois qu’une chose, c’est de remonter à travers bois pour rejoindre la route par où on est arrivé. Elle est juste au-dessus m’explique-t-il. “Cresi qu’avem finit de pescat” (en occitan : Je crois qu’on a fini de pêcher).
- Si tu pense que c’est faisable, je lui dis, allons-y.
Sans se douter des énormes difficultés qui nous attendent. Je ne vais pas détailler, mais durant près de 2 h ce fut ÉNORME ! Sans aucune exagération. D’abord, pour monter à travers bois c’était presque impossible : une pente très forte, glissante, rien pour se raccrocher. Je faillis même dévaler une cinquantaine de mètres en risquant de m’aplatir sur des rochers en contre bas. Ensuite plus d’issue. Que de très hautes broussailles, ronces, fougères, buissons enchevêtrés qui nous interdisaient le passage. Et la pluie, la pluie sans arrêt, sans arrêt. Dire que ce fut dur, très dur, relèverait de l’ironie. Enfin, en contournant ces obstacles devant nous une caral (chemin de terre). Il fallu donc grimper. Le lecteur ne va pas me croire, pourtant c’est vrai, j’ai compté 21 lacets pour parvenir jusqu’à la route. Véridique ! Hélas, ce n’était pas fini, loin de là. La voiture de Paulo se trouvant bien plus bas, puisque nous étions garés près du ruisseau. Atteindre la route relevait sans aucun doute de l’exploit, mais atteindre la voiture relevait assurément d’une véritable prouesse. Il fallu marcher encore pendant au moins 45 mn trempés jusqu’au os, (expression ici très justifiée), pour rallier enfin la voiture. Dégoulinants. Epuisés. Exténués. Transis. Sans trop râler pourtant de notre aventure, sous réserve, malgré cette Réserve, de garder sans réserve, un souvenir à évoquer plus tard, lors de prochaines sorties.
Histoire rocambolesque que celle de La Germanie quand on y repense. Néanmoins, elle restera gravée en nous pour venir illustrer nos conversations de pêche. Paulo ne me contredira pas. Et parfois…
- Eh ! Jean-Pierre ? Demain il fait beau.
- Et alors ?
- On va faire un tour à la Germanie ?
Sans commentaires ! ! !
FIN
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“LA GERMANIE”
[b]Une histoire de pêche vécue sans réserve
Ce récit absolument authentique raconte une partie de pêche qui s’est déroulée en 2002 avec mon ami Paulo, grand pécheur de mouchetées devant l’éternel ! Le ruisseau, théâtre de nos exploits, se trouve entre SAINT GENIEZ-D’OLT et PRADES D’AUBRAC dans l’AVEYRON. Une sortie de pêche MÉ-MO-RA-BLE,et je pèse mes mots, qui alimentera longtemps nos souvenirs.
Donc, un jour du mois d’août, Paulo me propose de l’accompagner pêcher sur un ruisseau au lieu-dit “La Germanie”. Je lui dis : « Si tu veux, mais regarde, on dirait que le temps se couvre“. Il me réplique : “Mais non c’est rien, le vent va tourner, t’inquiète, on partira vers 6 h du matin, pense à monter le réveil”. “No problem tout sera prêt mon grand” ! Là le lecteur va être directement plongé au cœur de l’action.
Sonnerie du réveil. Café noir. Douche rapide. S’habiller presto. Contrôler affaires, matériel, réserve. Tout est OK. Attente de Paulo. Il arrive vers 6 h 15. “T’es prêt” ? “Quelle question, depuis 6 h comme convenu“. “Bon, on prend ta caisse ou la mienne” ? me dit-il. Finalement nous prenons la sienne. Et nous voilà partis.
- Tu sais, j’ai repéré un super coin : La Germanie, je connais pas bien, mais je crois que c’est un coup génial à faire.
- Ben on verra. De toute façons si ça mord pas, ça fera toujours une bonne séance d’entraînement, je lui dis.
Et nous traçons (pour dire on roule vite). Après 30 mn de trajet c’est la descente sur La Germanie. Lecteur accroche toi ! Route très étroite. Virages l’un sur l’autre. La majorité en épingle. D’entrée des ondes négatives me parcourent ! Après quelques sueurs (froides bien sûr) et les derniers virages serrés, nous touchons au but. Un coin de rêve, magnifique et quand je dis magnifique c’est même sublime. C’est dire : un corps de ferme rustique, un petit ru tout mignon qui vient avec un doux clapotis se jeter dans le ruisseau (où nous allons pêcher), une herbe rase et bien verte, bref… un cadre charmant, idyllique. Une invitation pressante pour traquer sans attendre la belle fario. Soudain angoisse, je stresse :
- Oh ! t’as vu cette pancarte ? je fais remarquer.
- Où ça ?
- Là, sur l’arbre, et je la lui montre.
- Merde ! ! !
- Tu lis ce que je vois : “RÉSERVE DE PÊCHE”. Heureusement que tu avais repéré le coin !
Quelques minutes de tension intense, dense, palpable.
- Alors, qu’est ce qu’on fait ? je profère.
- Merde, merde et merde… sien vengut per pesca miladiou ! (en occitan) le dernier mot est intraduisible ! le reste : nous sommes venus pour pêcher et il rajoute : Putanié ! (intraduisible aussi).
- Et si on tombe sur un Garde assermenté ou un sur un mec de l’O.N.F ? je précise.
- Ecoute, on est là, on ne va pas repartir comme ça. Voilà ce que je te propose : prenons le matos, remontons le ruisseau et on verra bien où s’arrête la réserve. On pêchera plus haut.
- Si tu crois… moi-même, à cet instant, n’étant pas très enthousiaste.
En route donc avec le matos et, j’oubliais de dire, avec le casse croûte.
Commence une pénible marche à travers le ruisseau, ou parfois même dans le bois selon la topographie du lieu. Nous marchons, nous marchons, une bonne demi-heure sans répit. Pas de pancarte “Fin de Réserve” en vue, ni de flèche l’indiquant. Je commence à fatiguer. Puis j’entends :
- Et ma caille, si on s’arrêtait pour manger un bout !
- Ce n’est pas de refus mon Paulo, on se reposera un peu.
On se pose sur un rocher en déballant le casse croûte : tomates, œuf, jambon, fromage, pomme. Véritable menu pour sportifs endurants. Endurant quoi ? Le vent, le froid, l’humidité ! Et pour couronner le tout, la pluie commence à tomber, fine, drue, pénétrante.
- Merde, pas de bol, faut se bouger, me dit Paulo La Science (son surnom).
- Ouais, c’est sûr, j’articule malgré le froid.
Nous remballons le tout et reprenons notre pénible marche. La pluie ne cesse pas, loin de là…elle redouble. Nous sommes déjà trempés. Tout à coup, impossible de continuer, de gros rochers nous barrent la route et le ruisseau devient profond. On s’arrête. Conciliabules.
- Il faut trouver une solution dit Paulo.
- Tu crois ? Il serait temps. On peut passer à l’essoreuse !
- Je ne vois qu’une chose, c’est de remonter à travers bois pour rejoindre la route par où on est arrivé. Elle est juste au-dessus m’explique-t-il. “Cresi qu’avem finit de pescat” (en occitan : Je crois qu’on a fini de pêcher).
- Si tu pense que c’est faisable, je lui dis, allons-y.
Sans se douter des énormes difficultés qui nous attendent. Je ne vais pas détailler, mais durant près de 2 h ce fut ÉNORME ! Sans aucune exagération. D’abord, pour monter à travers bois c’était presque impossible : une pente très forte, glissante, rien pour se raccrocher. Je faillis même dévaler une cinquantaine de mètres en risquant de m’aplatir sur des rochers en contre bas. Ensuite plus d’issue. Que de très hautes broussailles, ronces, fougères, buissons enchevêtrés qui nous interdisaient le passage. Et la pluie, la pluie sans arrêt, sans arrêt. Dire que ce fut dur, très dur, relèverait de l’ironie. Enfin, en contournant ces obstacles devant nous une caral (chemin de terre). Il fallu donc grimper. Le lecteur ne va pas me croire, pourtant c’est vrai, j’ai compté 21 lacets pour parvenir jusqu’à la route. Véridique ! Hélas, ce n’était pas fini, loin de là. La voiture de Paulo se trouvant bien plus bas, puisque nous étions garés près du ruisseau. Atteindre la route relevait sans aucun doute de l’exploit, mais atteindre la voiture relevait assurément d’une véritable prouesse. Il fallu marcher encore pendant au moins 45 mn trempés jusqu’au os, (expression ici très justifiée), pour rallier enfin la voiture. Dégoulinants. Epuisés. Exténués. Transis. Sans trop râler pourtant de notre aventure, sous réserve, malgré cette Réserve, de garder sans réserve, un souvenir à évoquer plus tard, lors de prochaines sorties.
Histoire rocambolesque que celle de La Germanie quand on y repense. Néanmoins, elle restera gravée en nous pour venir illustrer nos conversations de pêche. Paulo ne me contredira pas. Et parfois…
- Eh ! Jean-Pierre ? Demain il fait beau.
- Et alors ?
- On va faire un tour à la Germanie ?
Sans commentaires ! ! !
FIN
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toto12- Date d'inscription: 30/01/2007
Re: La Germanie
si le maraud me fait un coup comme ça je le tue
quelle galere,mais c'est vrai qu'apres ça reste des bons souvenir

quelle galere,mais c'est vrai qu'apres ça reste des bons souvenir
--------------------------------
La sobriété est une hallucination due au manque d'alcool.
Lacs et pics des vallées d'Aure et Louron
Re: La Germanie
et là tu arrives à la voiture et tu vois un mec enlever le panneau réserve ! ben ouais on avait oublié de l enlever celui là 

Re: La Germanie
Merci pour cette histoire toto, elle montre que la pêche, c'est pas évident tous les jours !
En lacs de montagne, il m'est arrivé 4 fois de faire l'ouverture en quittant la voiture seul à la torche à 3h du matin, et après 3h minimum de marche, et 1200m de dénivelé, de trouver le lac encore complètement gelé... A une semaine près...
La germanie, la germanie... Voyons voyons... Du coté de St Geniez... Tiens donc...
Juan12 pourra peut-être nous renseigner, mais me semble que...
Quine ?

En lacs de montagne, il m'est arrivé 4 fois de faire l'ouverture en quittant la voiture seul à la torche à 3h du matin, et après 3h minimum de marche, et 1200m de dénivelé, de trouver le lac encore complètement gelé... A une semaine près...
La germanie, la germanie... Voyons voyons... Du coté de St Geniez... Tiens donc...
Juan12 pourra peut-être nous renseigner, mais me semble que...
Quine ?


Invité- Invité
Re: La Germanie
pffff c'est superbe a pecher ça ,j'adore
--------------------------------
La sobriété est une hallucination due au manque d'alcool.
Lacs et pics des vallées d'Aure et Louron
Re: La Germanie
C'est bon pour les cuisseaux des sorties comme ça ! 

amerigo- L'americano breton / PING
- Date d'inscription: 19/11/2006
Re: La Germanie
Toto merci pour cette belle histoire de pêche, ça fait partie des bons souvenirs de pêche même si cette journée à était galère, la preuve tu n'oubliras jamais
Re: La Germanie
"La Germanie" Jamais entendu parlé mais bon l'Aveyron c'est grand et on ne peut pas connaitre tous les lieux dit.
Dans tous ce coin, on a des petits ruisseaux qui descendent de l'Aubrac.
Très peu de bouffe, eau assez froide, elle sont surtout peuplés de truitelles.
Ce sont nos ruisseau de montagne en Aveyron toutes proportions gardées.
Dans tous ce coin, on a des petits ruisseaux qui descendent de l'Aubrac.
Très peu de bouffe, eau assez froide, elle sont surtout peuplés de truitelles.
Ce sont nos ruisseau de montagne en Aveyron toutes proportions gardées.
juan 12- Date d'inscription: 01/01/2008
Re: La Germanie
La germanie, c'est en fait le lieu dit. Il y a un moulin, si j'ai bonne mémoire, mais ce n'est pas le nom du cours d'eau que tu dois onnaître aussi, juan. Toto le donnera si il le veut bien...
J'ai un vieux copain à St Géniez, une vieille loutre qui pêche encore avec le bambou de 5m de son grand père, et qui connait l'Aubrac parfaitement, il y est né.
Ca fait très longtemps que je n'y suis pas revenu, 22 ans exactement.
Il y a effectivement beaucoup de truitelles, elles ont du mal à atteindre les 20cm, mais bon... C'est beau, c'est sauvage, ça grimpe bien un peu comme dans les pyrénées.
C'est dans ce coin de l'Aubrac que j'ai connu les fameuses zébrées, des farios vraiment magnifiques !
J'ai un vieux copain à St Géniez, une vieille loutre qui pêche encore avec le bambou de 5m de son grand père, et qui connait l'Aubrac parfaitement, il y est né.
Ca fait très longtemps que je n'y suis pas revenu, 22 ans exactement.
Il y a effectivement beaucoup de truitelles, elles ont du mal à atteindre les 20cm, mais bon... C'est beau, c'est sauvage, ça grimpe bien un peu comme dans les pyrénées.
C'est dans ce coin de l'Aubrac que j'ai connu les fameuses zébrées, des farios vraiment magnifiques !

Invité- Invité
Re: La Germanie
Les plus connus de ces ruisseaux se sont les boraldes, sur lesquels j'ai fait de belles pêche en 2007 ( et ouai de l'eau toutes l'année ca change la vie) dont une superbe truite de 40cm prise à la fermeture (seule truites dépassant les 23cm de la partie sur une trentaine de prise).
Les boraldes sont en gestion patrimoniale (rien à voir avec le sujet mais je tiens à le dire car c'est quand même super intéressant quand le milieu le permet.)
Ce qui ne me rassure pas c'est que les viandards pyrénééns sont partout, ils connaissent la moindre rigole.
Les boraldes sont en gestion patrimoniale (rien à voir avec le sujet mais je tiens à le dire car c'est quand même super intéressant quand le milieu le permet.)
Ce qui ne me rassure pas c'est que les viandards pyrénééns sont partout, ils connaissent la moindre rigole.
juan 12- Date d'inscription: 01/01/2008
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